| Pour | Contre |
|---|---|
| + Couple moteur | - Manque d’agilité |
| + Tenue de cap | - Pousse au crime |
| + Frein avant | - Rapport prix/usage |
salut , j’avais une hayabusa que je vien de vendre, pour acheter une zx12r, mais mon souci c’est que je différenci pas entre le model 2002 et 2004. est qu’il a quelqu’un qui peut m’aider a trouvé une difference entre les 2 versions 2002 et 2004.. (...)
L’essai de la Kawasaki 1400 ZZR - 2006
La présentation de la Kawasaki 1400 GTR 2007
Moteur
Type 4 cylindres en ligne, 4-temps
Cylindrée 1.199 cm3
Alésage x Course 83 x 55,4 mm
Puissance maxi 106 ch (78,2 kW) à 8 500 tr/min
Couple maxi 11,3 m.kg (111 N.m) à 5 000 tr/min
Taux de compression 12,2:1
Distribution Double ACT, 16 soupapes
Injection Ø 46 mm - 46EIS x 4 (Denso)
Allumage Electronique
Refroidissement Liquide
Lubrification Sous pression, carter humide
Echappement 4-2-1
Transmission
Boîte de vitesses 6 vitesses
Transmission primaire Par engrenages
Transmission finale
Partie cycle
Type Monocoque en aluminium
Suspension avant Fourche téléscopique de 43 mm à cartouche, réglable en compression et en détente
Suspension arrière Système progressif Uni-Trak avec amortisseur à gaz, réglable en précharge, réglage progressif en compression et en détente
Pneus avant 120/70 ZR17 M/C (58W) T/L
Pneus arrière 200/50 ZR17 M/C (75W) T/L
Angle de chasse 25°
Frein avant Double disque semi-flottant de 320 mm
Etrier avant 6 pistons différentiels opposés
Frein arrière Simple disque de 230 mm
Etrier arrière Deux pistons opposés
Dimensions / Poids
Réservoir (réserve) 19 litres (3)
Poids à sec 210 kg
Par rapport au modèle 2000, la Kawasaki ZX-12 revient aujourd’hui dans une livrée de grande classe et avec pas moins de 140 nouvelles pièces ; à croire que le premier modèle était une présérie ! Toutefois, malgré un travail sur le châssis et la géométrie de direction, la ZX-12 reste légèrement sous-vireuse à l’attaque. Elle nécessite force contre-braquages et appuis sur les repose-pied pour être menée dans les virages serrés, même si l’avant s’avère un peu plus vif jusqu’à 100 km/h. Une trajectoire qui se referme peut surprendre, d’autant que la machine se raidit sous l’action des freins.
Sur routes bosselées, les suspensions assurent une bonne tenue de route mais s’avèrent sèches sur les petits chocs. Côté train avant, des amorces de guidonnage peuvent survenir en mettant gaz en grand sur une portion fripée. Mieux vaut donc prendre progressivement la mesure de cet engin de 250 kg avant de le brusquer. En revanche, sur les bons revêtements, fourche et combiné de qualité assurent un confort honorable et concourent à la tenue de cap impériale quel que soit le rythme.
Le Ninja cingle sous de fauves accélérations, en ne tirant les rapports qu’à 6 000 tours (zone rouge 12 000 tr/min). La souplesse de la Kawasaki ZX-12 est exemplaire : en sixième, la mécanique tracte sans rechigner et avec vigueur dès 2000 tr/min. Seul défaut perceptible, à la coupure brutale des gaz, un petit trou de carburation (injection). La boîte de vitesses n’est guère critiquable, simplement ferme, et bruyante au passage de la seconde. Les à-coups dispensés par l’ancienne version ont été gommés.
Côté confort, la bulle a gagné deux centimètres en hauteur et s’est élargie. La position n’est pas radicale mais 50 kilomètres entre les files d’une autoroute saturée donnent des fourmis dans les mains (appui sur les poignets) et font grincer les hanches (repose-pied trop hauts). Les grands espaces arrivent donc comme une libération, quand la pression sur le buste vient soulager les avant-bras, vers 130 km/h. Sur autoroute, elle pêche par son autonomie : 170 à 210 km avant réserve selon l’humeur du poignet droit. Les 3 litres restant sont un peu juste avec une consommation oscillant entre 7,5 à 9 l/100 km. Gare à la panne.
Jean-Pierre Théodore - 17/01/2002
Châssis hyper réactif, moteur à base de nitroglycérine, la Buell 1125 CR (pour café racer) donne le sentiment de chevaucher un taureau de rodéo ! Sportive transformée en roadster, ses caractéristiques techniques la rendent encore plus singulière que les « classiques » du marché. De quoi l’adorer… ou la détester.
Ayant pour cible la Triumph Speed Triple ou la KTM Super Duke, le nouveau Ducati Monster est une réussite. Modernisé, il bénéficie d’un châssis vif, stable et précis, mais n’a rien perdu de son âme. Son bicylindre – le même que l’Hypermotard – adopte une injection bien maîtrisée, tout en conservant le fameux « coup de pied au cul » bolognais.
Regard diabolique, petit gabarit dynamique, dessins des plastiques façon R1 et R6, la nouvelle YZF semble prête à renifler dans les pots de ses grandes sœurs sur la piste.
Mais, à 1000 € de plus qu’une Honda 125 CBR, le néo-motard tiquera sur son tarif élevé.
La Moto Morini 1200 Granpasso est une routière déguisée en trail, comme nombre de ses concurrentes.
Ses atouts face à ces dernières : la sportivité de son formidable moteur et l’agilité de son châssis.
Elle tente de séduire les fans de BMW 1200 GS et autres Moto Guzzi Stelvio.
Pas de révolution pour la Street Triple avec l’arrivée de la version R, mais une déclinaison « haut de gamme », à l’instar de ce que fait Ducati avec ses modèles « S ».
Avec des suspensions et des freins encore meilleurs, la Street Triple R s’adresse aux amoureux du 3-cylindres 675 cm3 qui veulent « le must ».