| Pour | Contre |
|---|---|
| + Style et personnalité | - Agitée sur petite route |
| + Stabilité de partie-cycle | - Rayon de braquage |
| + Caractère moteur | - Mordant du frein avant |
| + Confort/prise en main | - Démultiplication longue |
Moi aussi je roule en cafe racer depuis un peu plus d’un an. J’ai parcouru 11000kms et très souvent en duo. Cette machine est vraiment super. Certes, ce n’est pas une GT mais elle est tellement belle. C’est comme en voiture Je préfère le coupé au break ! alors les (...)
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Toute l’actualité des péripéties de l’usine de Voxan
Moteur
Type bicylindre en V à 72°, eau, 4 T, 2 ACT, 4 soupapes, inj.
Cylindrée (al. x cse) 996 cm3 (98 x 66 mm)
Puissance maxi Ch (kW)* 100 (73,6) à 9 000 tr/min
Couple maxi m.kg (N.m) 11 (10,8) à 6 500 tr/min
Transmission
Boîte de vitesses 6 rapports, transmission finale par chaîne
Partie cycle
Frein Av (étrier à x pist.) 2 disques 320 mm (4 opp)
Frein Ar (étrier à x pist.) 1 disque 245 mm (2 opp.)
Dimensions / Poids
Réservoir (Réserve) 18,5 litres (4)
Poids avec plein 185 kg (à sec)
pratique
Garantie de 3 ans pièces et MO, assistance
Irréprochable sur l’angle et d’une précision diabolique, la partie-cycle de la Voxan 1000 Café Racer réclame une certaine virilité pour s’inscrire sur la trajectoire. En ville, le Café-Racer souffre d’un rayon de braquage étriqué. Offrez-lui plutôt une belle route aux grandes courbes, et la petite Française se sentira chez elle. D’autant plus que le moteur respire la santé, malgré une démultiplication trop longue. Ce twin en V fournit des sensations proportionnelles à la rotation de la poignée de gaz : vivant à bas régime, ça pousse à 5000, et gronde à 7000.
Le freinage Brembo "série or" réclame une forte pression sur la poignée afin d’obtenir le mordant voulu en cas d’urgence. Pourtant, les durites "aviation" présageaient un meilleur feeling. Reste le prix élevé pour acquérir ce pur sang de race. Certainement la rançon de la différence "Made in France".
Francesco Scuderi - 18/10/2000
Pionnière sur le segment du racer « old school », la Thruxton version 2008 conserve son look simple et épuré. Elle gagne pourtant en confort grâce à un guidon relevé et une injection savamment camouflée.
Cet attelage « routier-sportif » est magnifique, la finition exemplaire, le moteur riche en sensation, la direction vive et le prix excessif. Il toucherait la perfection technique avec des suspensions mieux étudiées…
Buell présente une version café racer (d’où le CR) de la sportive 1125 R. Au-delà de l’absence de carénage, les différences sont rares. Si ce n’est l’allongement du bras oscillant, histoire de limiter la tendance au cabrage de ses fougueux chevaux…
KTM préfère l’exclusivité aux compromis. Avec le 690 SMC, le pilote dispose d’une machine vraiment typée, dont certains composants sont directement issus de la compétition. Une orientation pointue qui comporte quelques obligations, celle notamment d’habiter dans une région où les virages abondent !
La Triumph Rocket : des accélérations formidables, difficiles à encaisser en raison du manque de protection.
Pour préserver ses cervicales et jouir de l’énorme couple du 3-cylindres, Triumph propose une déclinaison plus routière avec sa Touring.
Bref, un roadster presque civilisé !