La France est le seul pays européen à imposer une limite de puissance à la moto (100 ch). Face à cette réglementation et à l’alourdissement prévu des sanctions pour « débridage », la FFMC lance la mobilisation.
La France est le seul pays européen à imposer une limite de puissance à la moto. Une législation en décalage avec la réalité et contraire au droit communautaire européen. Face à cette réglementation liberticide et à l’alourdissement prévu des sanctions pour « débridage », la Fédération Française des Motards en Colère appelle à une mobilisation des citoyens, motards ou non.
Un bridage auto ? Comme le disent si bien certaines personnes, nous sommes passionnés, si les gens roulent en 2 roues, c’est généralement par choix et quoi ? Un bridage auto, pour donner la pareille aux "caisseux", comme proposé si dessous serait fortuit, car comment voulez vous brider des autos de (...)
Diffusez, remplissez et signez la plainte dirigée contre l’État, disponible sur le site de la FFMC, et renvoyez-la au Secrétariat national, 35 bis, rue des Messiers, 93100 Montreuil-sous-Bois.
Soutenez les démarches de la FFMC en remplissant le bulletin d’adhésion disponible, lui aussi, sur son site.
Retrouvez le communiqué complet : « Loi des 100 chevaux : la FFMC appelle à la mobilisation ». Tous les détails qui légitiment cette action y sont exposés.
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(*) INRETS : Institut national de recherche sur les transports et leur sécurité (le site)
1986. La France adopte le bridage à 100 ch pour la moto. La réglementation se base sur un préjugé : si les motards se tuent, c’est parce qu’ils roulent trop vite. Pourtant, l’amalgame entre vitesse et puissance est erroné. Plusieurs éléments tendent à le prouver. Exemples.
Une législation injustifiée
D’une part, même s’il est en baisse, le nombre de motards tués en France reste supérieur à celui d’autres pays européens. D’autre part, aucune étude n’a jamais prouvé le bien-fondé de la spécificité française. Au contraire, en 1997, le TNO (équivalent néerlandais de l’INRETS*) publiait un rapport qui confirmait l’absence de lien entre puissance des motos et mortalité des motards.
La réglementation française sur la puissance est d’autant plus inepte depuis la mise en place du permis progressif, qui amorce le principe de l’accès progressif à la puissance. De plus, elle va à l’encontre du principe de libre circulation des marchandises : si elle dépasse la limitation en vigueur en France, un motard hexagonal ne peut légalement posséder une machine achetée à l’étranger. Enfin, rappelons qu’un simple débridage ne consiste qu’à reconfigurer une moto telle qu’elle a été conçue.
Défense du droit à l’équité
La FFMC appelle tous les citoyens à se mobiliser contre cette législation qui s’apparente à de la discrimination. « Bien sûr, rien n’est gagné d’avance, mais il est important de montrer aux pouvoirs publics que nous sommes une communauté forte et solidaire qui défend des valeurs et des principes », souligne la FFMC.
Cette bataille est avant tout vouée à défendre le principe de l’égalité des droits. Si, bien sûr, les motards français ne souhaitent pas tous rouler sur une machine surpuissante, il s’agit de donner le droit de le faire à ceux qui le désirent.
Grégoire Acerra - 18/02/2007
Pour défendre leurs droits, agir pour la sécurité et la liberté, renforcer la solidarité, les motards ont créé une organisation pour être plus fort : la Fédération française des motards en colère était née. Elle n’existe donc qu’avec les motard(e)s... La FFMC, c’est vos idées, votre passion, soutenez-la en y adhérant !
Le dimanche 14 décembre a eu lieu un rassemblement en mémoire d’un jeune motard décédé un an plus tôt, sur une infrastructure dangereuse en bordure de route. Chaque année de nombreux drames ont lieu dans le milieu des deux-roues motorisés, cette manifestation était l’occasion de le rappeler à Marseille.
La FFMC dénonce la mise en place par le gouvernement, sous la responsabilité du ministère de l’Intérieur, d’un fichier de renseignement concernant tous les citoyens et baptisé EDVIGE.
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La FFMC 59 a décidé de frapper les esprits, en organisant une manifestation de protestation contre les infrastructures dangereuses dans le Nord.
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