Rouler en compétition moto
Le monde de la course fascine. Pour gagner ou simplement participer en
faisant le plein de plaisir, il faut se préparer et comprendre les
spécificités des différentes compétitions. Avec motomag.com et l’aide de
pilotes d’expériences, découvrez des infos et des conseils simples pour que
la piste soit à portée de tous.
Il est extrêmement délicat d’enseigner à aller vite à un pilote moto. La quantité d’informations qui arrivent au cerveau et les prises de décision qui s’ensuivent demandent des qualités de type réflexe plutôt que raisonné.
Rappelons que pour participer à une course moto, vous devez être titulaire d’une licence, inscrit à un championnat et à l’épreuve à laquelle vous souhaitez participer (cf. administratif). Ne pas avoir rempli ces formalités en temps et en heure peut compromettre votre participation, surtout en catégorie Promosport.
Un des points les plus impressionnants en course réside dans le premier virage généralement accompagné d’un premier freinage. C’est relativement plus facile si vous êtes devant, mais ce ne sera peut être pas le cas à vos débuts.
Il est statistiquement probable qu’une fois sur 10, il pleuve durant une course de moto. Idem pour les séances d’essais. Tant que vous n’avez pas acquis un certain contrôle du pilotage sur le mouillé, il vaut mieux accumuler de l’expérience plutôt que de se jeter dans une bataille qui a les chances de se terminer par terre.
Les motos de courses (piste ou TT) nécessitent des préparations qui la plupart du temps leurs interdisent de circuler sur la voix publique. Il faut donc transporter la bête.
La course de vitesse de moto sur piste n’est pas aussi exigeante que le motocross, loin s’en faut ! Les motos très puissantes ou de Grand Prix sont pourtant délicates à emmener aux limites et demandent une grande énergie et de l’endurance. Pour les catégories qui intéressent les pilotes amateurs, il faut être simplement en bonne condition.
Vous êtes maintenant à la veille d’une course moto, vous allez ressentir une sensation au creux de l’estomac. C’est le trac…
Rien de dramatique, pourvu de gérer cette sensation pour ne pas être paralysé.
Avant d’accéder à la ligne de départ d’une course moto, il faut passer le barrage des qualifications, pas si simple sans un peu de méthode.
Ca y est, vous êtes qualifié pour la finale et vous avez déjà accompli une bonne partie du chemin qui fera de vous un véritable pilote amateur de course moto. Reste maintenant le plus difficile : bien vous classer parmi la meute de furieux qui sont arrivés en finale. Et pour cela, réussir un beau départ.
Bien gérer son championnat moto, c’est un peu de calcul et de réflexion. Pas nécessaire d’avoir fait math sup’ mais faut faire fonctionner le cerveau…
La frontière entre les courses motos de vitesse est les courses de motos d’’endurance est assez floue. Le seul critère actuel que l’on peut donner est l’obligation de changer au moins une fois de pilote dans une course. Cela n’a pas été toujours le cas puisque le Bol d’Or se disputait autrefois avec un seul pilote.
Pratiquer la course d’endurance moto est des plus utile. Pour un pilote amateur, trouver un temps de roulage suffisant est une des difficultés les plus importantes. Rouler en endurance est un des moyens de pallier cet inconvénient. Lors de ces épreuves, vous allez pouvoir rouler longtemps en condition de course.