L’idée de transformer ce trail en dévoreuse de bornes toute équipée est bonne, d’autant qu’elle bénéficie maintenant d’un comportement routier rassurant.
Son tarif est plutôt alléchant. Mais certains points de finition déçoivent.
Buell présente une version café racer (d’où le CR) de la sportive 1125 R. Au-delà de l’absence de carénage, les différences sont rares. Si ce n’est l’allongement du bras oscillant, histoire de limiter la tendance au cabrage de ses fougueux chevaux…
La gamme « XB » (5 versions 1203 cm3, une de 984 cm3) voit son moteur évoluer pour un meilleur rendement et un entretien réduit. Mais « l’esprit » Buell demeure avec le moteur « longue course » culbuté prompt à botter l’arrière-train.
Si pour ses 25 ans Buell met de l’eau dans son twin, la firme est loin de mettre de l’eau dans son vin. En effet, la 1125 R est une machine radicale motorisée par un bouilleur de 146 ch. Ce modèle remplacera la XB12R.
Lors de sa sortie il y a deux ans, la Buell Ulysses souffrait d’une tenue de route nonchalante, notamment sur voies rapides, et d’une hauteur de selle démesurée.
La nouvelle mouture de cette américaine y remédie... en partie !
Car qui dit petites retouches dit aussi petites améliorations.
Buell s’attaque pour la rentrée aux sport-aventure avec la XB12X Ulysses.
La Buell XB9SX fait partie des roadsters que l’on achète pour rouler différent.
Son moteur est apprécié pour sa souplesse mais ses suspensions sont intraitables sur mauvais revêtement.
Fidèle réplique de l’actuelle XB 9 R, la 1200 cm3 complète les sensations offertes par sa devancière.
Présentée sur le circuit US de Road América au tracé diablement sinueux, la XB 12 R s’illustre par son caractère fougueux et la stabilité de son chassis.
Peu de temps après l’apparition de la XB9R, Buell propose une version street-fighter de sa sportive. L’adoption d’un guidon haut est ce qui pouvait lui arriver de mieux.
Sans parler de confort, on dispose d’une meilleure position et d’une plus grande facilité de conduite.
Pas de bouleversements notables entre la Buell XB 9 S et la XB 12. Le large cadre périmétrique en aluminium fait toujours office de réservoir de carburant, le bras oscillant de carter d’huile et le moteur au gabarit strictement identique participent à la rigidité de la partie cycle.
Jusque là, Erik Buell montait les 1200 Harley Davidson dans des cadres acier maison. Avec la Buell XB9R, il associe un châssis alu à un twin culbuté repensé de fond en comble.
Une moto vive et coupleuse.