vendredi 18 mai 2007
D’ici à la fin 2007, soixante-dix radars seront installés dans les grandes agglomérations pour contrôler la vitesse, mais aussi le franchissement des feux rouges. Des appareils voués à surveiller les distances de sécurité sont en expérimentation.

On ne change pas une équipe qui fait gagner
« Après la vitesse sur les autoroutes, la politique se poursuit en ville », annonce Cécile Petit, la déléguée interministérielle à la sécurité routière, citée par Le Figaro. Elle donne le ton.
Le premier radar de rue pour contrôler la vitesse a été implanté en 2003, à Lyon. Le dernier a fait son apparition rue de Maubeuge à Paris le 11 mai dernier (voir motomag.com 10/05/07). D’ici à la fin de l’année, une vingtaine de leurs petits frères verront le jour dans les grandes villes de France.
La cinquantaine de radars supplémentaires seront d’une nouvelle race. Destinés à contrôler le franchissement des feux rouges, ils seront aussi disséminés dans les grandes agglomérations.
Le contrôles des distances en stand by ?
Par ailleurs, certains appareils sont dédiés à vérifier les distances de sécurité. Deux d’entre eux sont actuellement en expérimentation dans le tunnel de l’Orelle, en Savoie (73).
Resterait à régler le problème de la pertinence des informations qu’ils fournissent : ils ne pourraient pour le moment que mesurer la distance entre deux véhicules. Si elle est insuffisante, seuls, ils seraient incapables de déterminer à qui en incombe la faute. Techniquement, pour être à la fois efficaces et justes, ces radars devraient être assistés de caméras filmant la circulation.
Et si la solution dans ce domaine était de revenir à des contrôles par des humains ? Ces êtres vivants, en l’occurrence en uniforme, qui sont censés pouvoir apprécier la dangerosité d’un comportement… Parions que la technique va progresser.
G. Acerra
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