Mickaël Pichon remporte la deuxième épreuve du championnat de France Elite Open (250cc 2 temps - 450cc 4 temps) qui s’est déroulée à Romagné (35), samedi 24 et dimanche 25 mars, devant Sébastien Pourcel et Thomas Allier
Mickaël Pichon remporte la deuxième épreuve du championnat de France Elite Open (250cc 2 temps - 450cc 4 temps) qui s’est déroulée à Romagné (35), samedi 24 et dimanche 25 mars, devant Sébastien Pourcel et Thomas Allier. En Catégorie Elite 125, c’est Anthony Boissière qui s’impose devant Steven Frossard et Nicolas Aubin. Ce week-end a aussi été marqué par la lourde blessure de Vincent Turpin lors des essais du dimanche matin..Voir nos photos exclusives
A une semaine de l’ouverture du championnat du monde à Valkensvaard (Hollande), des pilotes tels que Sébastien Pourcel, Anthony Boissière, Nicolas Aubin, Pascal Leuret, Steven Frossard et Nicolas Aubin ont fait le choix de participer à cette nouvelle épreuve du championnat de France alors que d’autres, comme Christophe Pourcel, ont participé à l’épreuve du Championnat de Belgique de Mons où se trouvait l’élite mondial.
Pichon « on Tour »

Mickaël Pichon (KTM 450 SXF) décroche, non sans mal lors de la super finale, la victoire générale à Romagné. Jeune retraité du Championnat du Monde, Mickaël « Rocket » Pichon a décidé de, désormais, se faire plaisir en roulant. Encore sous contrat avec KTM France pour un an, il participe à l’ensemble du championnat de France Elite Open ainsi qu’à quelques épreuves du championnat du monde MX3 (+ de 450 cm3 4 temps) qui débutera en France, ce 1er avril, à Castelnau de Lévis (81).
C’est avec beaucoup de décontraction et un style de pilotage fluide et efficace, que Rocket s’est imposé lors des deux manches de la compétition. Cependant, il n’en n’a pas été de même lors de la super finale face à un Sébastien Pourcel revenu au top (il fut victime d’un traumatisme crânien à l’entraînement en janvier) et auteur du meilleur chrono du week-end.
Pourcel se lâche enfin

Toujours bien placé lors des deux manches, Sébastien, remonté à bloc, mène la super finale, après la chute de Pichon, sans laisser aucune chance à ses adversaires. Très à l’aise sur la 450cm3 Kawasaki, il se prépare désormais pour l’ouverture du championnat du monde. Exit la peur engendrée par les chutes en Belgique puis en Italie, Sébastien est revenu au top pour gagner. Derrière, Pierre-Alexandre Renet, fameux numéro 24 du week-end, pilote du team NGS Honda, n’a laissé personne indifférent. Auteur d’une superbe remonté en première manche, parti dans les 10, il finit 2e avant de réitérer en seconde manche. Il abandonne lors de super finale suite à une chute. Il laisse ainsi la voie libre à Thomas Allier, pilote du team Kawasaki CLS, qui en profite pour se hisser à la seconde place de la super finale et ainsi terminer sur la troisième marche du podium.
Aubin voit du vert partout

En catégorie 125cc, les spectateurs ont pu profiter d’un spectacle haut en couleur car chaque pilote était prêt à tout donner pour la victoire. Steven Frossard (pilote Kawasaki CLS), « Poulidor » du week-end avec ses deux deuxième place de manche, a enflammé la piste de Romagné se montrant certainement le plus véloce. Anthony Boissière, autre pilote Kawasaki CLS, semble s’être totalement approprié la machine et le prouve en prenant la 4ème place de la super finale sur sa 250 cm3 4 temps face aux 450 cm3 4 temps. Ce résultat lui permet de prendre la tête du classement final de la journée devant Steven Frossard et Nicolas Aubin. Ce dernier, arrivé en leader en terre bretonne et très apprécié par Yamaha Motor France qui mise beaucoup sur lui, a vécu un week-end mouvementé, alternant le bon (victoire de manche) et le moins bon (chute en super finale), bien aidé en cela par ces pilotes Kawasaki (les deux pilotes CLS et Marvin Musquin) très en verve et accrocheurs. Vainqueur de la première manche, Pascal Leuret (Honda NGS) démontre sa bonne adaptation à la catégorie et ses ambitions.
Pour beaucoup des pilotes de tête du championnat de France Elite, le week-end du 1er avril sonnera l’ouverture des hostilités mondiales et nul doute qu’ils songent déjà à la bonne farce qu’ils aimeraient faire à leurs adversaires.
Marie Bayart et David Morin correspondants 62 & 59
Marie Bayart - 28/03/2007
Considéré comme l’une des plus grandes courses moto au monde, l’Enduro du Touquet a beaucoup évolué depuis sa création en 1975. Qu’est devenue cette épreuve qui a pris le nom d’Enduropale ? A l’occasion de l’édition 2012 qui s’est déroulée le week-end dernier, Moto Mag y consacre un dossier, avec quatre articles et une galerie de photos.
Créé par Thierry Sabine, l’Enduro du Touquet est devenu au fil des ans une course incontournable pour les amateurs de course sur sable. Après la mort de son créateur et le départ de la société ASO, c’est désormais la ville qui organise l’événement.
L’Enduropale est une course unique en son genre. Il y a des machines officielles, des pilotes de renom, mais surtout des pilotes amateurs qui viennent ici simplement pour vivre un après-midi inoubliable.
Bernard Baudoux est le président du moto-club local ETO (Enduropale Touquet Organisation) qui organise l’Enduropale. Il est aussi conseiller municipal du Touquet et directeur de l’épreuve. Malgré la lourde tache qui repose sur ses épaules tout au long du week-end, il a bien voulu répondre à nos questions.
Sur l’autoroute A16 qui mène au Touquet, une petite halte s’impose au niveau de l’aire de service « Baie de Somme ». C’est ici que la FFMC 80 a installé son Relais Calmos, avec grande tente, boissons, atelier mécanique et la chaleur des bénévoles.