| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Position de conduite | - Vibrations à haut régime |
| + Supermotard homologué | - Sensation moteur |
| + Polyvalence | - Pompe à eau exposée |
petit rappel pour les devils : Prix : pas chère genre 500 euros + de bruit, + de pollution 68 euros d amende et immobilisation de la meule..._ Dans l interêt de la moto en général, laissez donc les pots d origine
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Voir aussi notre dossier sur les stages de pilotage dont le stage supermotard
Moteur
Monocylindre 4T refroidi par eau, 1 ATC 4 soupapes
Cylindrée (al. x cse) 659 cm3 (100 x 84 mm)
Puissance maxi 48 ch (35 kW) à 6 000 tr/min
Couple maxi 5,9 m.kg (58 N.m) à 5 250 tr/min
Démarreur électrique
Transmission
Boîte de vitesses 5 rapports
Transmission finale : par chaîne
Partie cycle
Cadre Diamant tubulaire en acier
Frein Av (étrier à x pist.) 1 disque Ø 300 mm (2 juxt.)
Frein Ar (étrier à x pist.) 1 disque Ø 245 mm (1)
Dimensions / Poids
Réservoir 15 l (3,5 l)
Poids à sec 169 kg
Pratique
Garantie 2 ans pièces et M.O.
La Yamaha 660 XTX est doté d’une selle plus étroite que sur la version trail et le guidon est en aluminium. Les suspensions à l’hydraulique et au tarage des ressorts différents tout comme la géométrie ont pour but de rendre la moto plus réactive de l’avant, et donc plus agile. Le freinage est également plus puissant avec un disque de 300 mm avec étrier quatre pistons.
A l’essai, la hauteur de selle reste importante pour les petits gabarits. Le moteur est comme sur le trail toujours assez linéaire à bas régimes et plus rageur ensuite mais il distille des vibrations désagréables. Ce n’est pas la mécanique idéale pour s’aligner en compétition, mais le mono de la Yamaha XTX 660 fait preuve de bonne volonté. Assez en tout cas pour s’amuser sur petites routes.
D’autant que la partie cycle est largement à la hauteur en matière de rentrée en virage, de vivacité dans les changements d’angle, de tenue de cap, de stabilité...comme sur la version trail.
Progressif et assez puissant le freinage est en adéquation avec la moto. Bref une moto supermotard accessible et utilisable au quotidien.
Francesco Scuderi - 08/09/2004
Châssis hyper réactif, moteur à base de nitroglycérine, la Buell 1125 CR (pour café racer) donne le sentiment de chevaucher un taureau de rodéo ! Sportive transformée en roadster, ses caractéristiques techniques la rendent encore plus singulière que les « classiques » du marché. De quoi l’adorer… ou la détester.
Ayant pour cible la Triumph Speed Triple ou la KTM Super Duke, le nouveau Ducati Monster est une réussite. Modernisé, il bénéficie d’un châssis vif, stable et précis, mais n’a rien perdu de son âme. Son bicylindre – le même que l’Hypermotard – adopte une injection bien maîtrisée, tout en conservant le fameux « coup de pied au cul » bolognais.
Regard diabolique, petit gabarit dynamique, dessins des plastiques façon R1 et R6, la nouvelle YZF semble prête à renifler dans les pots de ses grandes sœurs sur la piste.
Mais, à 1000 € de plus qu’une Honda 125 CBR, le néo-motard tiquera sur son tarif élevé.
La Moto Morini 1200 Granpasso est une routière déguisée en trail, comme nombre de ses concurrentes.
Ses atouts face à ces dernières : la sportivité de son formidable moteur et l’agilité de son châssis.
Elle tente de séduire les fans de BMW 1200 GS et autres Moto Guzzi Stelvio.
Pas de révolution pour la Street Triple avec l’arrivée de la version R, mais une déclinaison « haut de gamme », à l’instar de ce que fait Ducati avec ses modèles « S ».
Avec des suspensions et des freins encore meilleurs, la Street Triple R s’adresse aux amoureux du 3-cylindres 675 cm3 qui veulent « le must ».