| Pour | Contre |
|---|---|
| + Caractère moteur | - Boîte perfectible |
| + Transmission par courroie | - Autonomie |
| + Utilisation passion | - Aspects pratiques |
une bonne machine, mon seul regret à ce jour est la rapidité avec laquelle le pot d’échappement se rouille ainsi que la visserie alors que ma moto n’a qu’un an. cette moto n’apprécie pas du tout l’usage hivernal à croire qu’elle est réservée aux sèches et (...)
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Moteur
Bicylindre en V à 45° refroidi par air, 4 T, culbuté, 2 soupapes par cylindre
Cylindrée (al. x cse) : 984 cm3 (88,9 x 79,38 mm)
Puissance maxi : 83 ch (62 kW) à 6600 tr/min
Couple maxi : 8,7 m.kg (85,6 N.m) à 5600 tr/min
Démarreur : électrique
Transmission
Boîte de vitesses : 5 rapports
Transmission finale : par courroie
Partie-cycle
Frein Av (étrier à x pist.) : 1 disque Ø 375 mm (6 opp.)
Frein Ar (étrier à x pist.) : 1 disque Ø 240 mm (1)
Réservoir (réserve) : 14 litres (n. c.)
Poids à sec : 177 kg
Garantie
2 ans pièces et M.O. (assistance 1 an)
Le cache de réservoir en plastique translucide, les protège-main “enduro”, la grille de phare et les pneumatiques à gros pavés ne laissent personne indifférent. Au-delà de ces évolutions esthétiques, l’XB9SX offre une nouvelle position de conduite légèrement basculée sur l’avant. Une position qui renforce l’aspect ramassé de la moto et rend la roue avant visible ! Le cadre fait toujours office de réservoir de carburant et le bras oscillant de “carter” d’huile. La fourche prend du volume (43 contre 41 mm) et la courroie de transmission est renforcée...
Le gros bicylindre en V à 45° n’a pas subi de modification significative si ce n’est une nouvelle courbe d’allumage. Ce “berlingot” se montrer souple, reprenant sans protester dès 2 000 tr/min sur les rapports intermédiaires. Seule la boîte de vitesse perturbe cette ambiance mécanique passionnante. Craquements et claquements sont légion si l’on ne s’applique pas.
Dotée d’un empattement hyper court (1320 mm, moins qu’une hyper sports), la Buell n’aime pas les routes bosselées. Heureusement, la position de conduite permet de contrôler aisément l’agitation du train avant. Une situation inexistante sur revêtement lisse. Là, la Buell se laisser mener à un rythme où d’autres roadsters jettent l’éponge. Angles bien marqués, vitesse honorable en entrée et en sortie de “pif-paf”, le tout sans aucun effort. Par contre, en ville, avec un long rayon de braquage et une hauteur de selle élevée, il faut parfois attendre sagement derrière les voitures. Sans quoi, les freins suffisent amplement à ralentir convenablement la monture.
Etienne Garcin-Marrou - 20/10/2004
Cette Kawasaki 250 R, sorte de mini Ninja est assurément une machine attachante, pratique et fun.
Elle offre un vrai caractère moteur, un look et des avantages évidents de coûts d’entretien et d’assurance.
Au moment de l’achat, à 4350 euros*, elle concurrencera les 600 d’occasion.
Le nouveau Monster 696 de Ducati gagne une nouvelle plastique et une partie-cycle dont les qualités sont renforcées, ce qui rend la moto très homogène sur route. Le twin gagne 7 nouveaux chevaux nichés dans les hauts régimes, mais on retient aussi que le prix de la Monster (7915 €) est le plus élevé de sa catégorie.
Fort du succès du 125, Peugeot MTC met sur orbite deux « super » Satelis.
Le premier en 400 cm3, accessible aux jeunes permis et le deuxième, en « demi-litre », pour parer à une concurrence féroce.
Convaincant !
Dépassant en dynamique ses homologues nippons, la concurrence directe du CB 1000 R, roadster sportif bien né, sont les références européennes (KTM, Speed Triple).
Point faible : un moteur trop peu démonstratif pour rentrer au club des roadsters « de caractère ».
700 euros de moins qu’un scooter 125 Yamaha X-Max, 100 de moins qu’un Suzuki Burgman 125, le X7 Evo comble tout simplement un vide dans la gamme de prix Piaggio : à 3.299 euros, le petit bout propose le simple minimum.