Dans les terres de la dernière moto française, à Issoire, un exposition dédiée à Voxan vient de voir le jour. Au fond de l’espace Auverdrive, l’histoire de la marque d’Issoire et ce qui s’est révélé être une belle aventure humaine nous sont racontées... Visite Guidée.
Dix ans de club à fêter, un espace dédié et une nouvelle présidente : le Voxan Club de France n’est pas mort. Fort de ses 450 adhérents, les « voxanistes » sont plus qu’actifs. Une petite journée passée en leur compagnie, à Issoire, en ce week-end d’octobre, a permis de le confirmer. Rencontre.
Le Voxan Club de France est riche en actualités. Par communiqué, cette association de la marque française annonce avec fierté la nomination de leur « nouveau président » (qui est en fait une nouvelle présidente).
La marque de motos françaises Voxan n’est plus depuis 2010, après des années de déboires et rebondissements. Mais grâce à Antoine Pacheco, qui vient d’ouvrir l’officine Thiers Moto Vox, les propriétaires passionnés peuvent toujours se fournir en pièces pour entretenir leur belle tricolore à deux roues.
Au Mondial de l’auto de Paris, motomag.com a interviewé le président de Venturi, Gildo Pastor. Le fabricant de voitures électriques haut de gamme a racheté Voxan récemment. Pastor promet de nouveaux modèles dans trois ans et souhaiterait être présent au salon de la moto de Paris en 2011.
Le site de France Info explique, ce vendredi 4 juin, que Venturi projette de fabriquer des motos électriques dans un délai de trois ans. Ces motos porteraient donc la marque Voxan, rachetée il y a quelques jours par le propriétaire de Venturi, Gildo Pallanca Pastor. Elles seraient fabriquées dans l’usine Venturi de Sablé-sur-Sarthe (Sarthe), où sont également assemblée les voitures de sport.
Ultime rebondissement en Auvergne, la marque Voxan, qui était en vente après la mise en liquidation judiciaire de l’entreprise SCCM qui construisait les motos françaises, vient d’être acquise par l’entreprise monégasque Venturi, d’après le site Vadimof.fr.
Jean Emery est le président de Tracetel, entreprise spécialisée dans la fabrication de véhicules électriques. Présent à la vente aux enchères les 5 et 6 mai, il tente de rebrancher Voxan, en remplaçant le sympathique V-twin par un moteur électrique. Le pari n’est pas gagné, mais réalisé à moindre frais…
Près de trois semaines après la vente aux enchères des dernières pièces de l’usine Voxan, le VCF (Voxan Club de France) se porte candidat au rachat de la "marque" Voxan.
Le commissaire-priseur chargé de la vente aux enchères de Voxan, les 5 et 6 mai à Issoire et Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), a vécu deux journées très particulières. Maître Bernard Vassy avait conscience de mettre fin à une aventure industrielle originale. D’ajouter un point final à une certaine conception de la moto française… Interview.
Le circuit d’Issoire a acquis aux enchères, le 6 mai 2010 à l’hôtel des ventes de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), le "musée" de Voxan. Il permet à la marque de motos française de rester symboliquement dans la ville où étaient produites les machines.
L’aventure Voxan a pris fin le 5 mai au matin par la vente aux enchères des équipements de production à l’usine d’Issoire (Puy-de-Dôme). Le bâtiment, loué par la mairie, revient à son bailleur. La marque, elle, sera vendue avant le 20 mai par l’administrateur judiciaire de Clermont-Ferrand.
Ces 5 et 6 mai 2010, à l’Hôtel des ventes de Clermont-Ferrand, a lieu une bien triste vente aux enchères pour le monde de la moto : celle de l’ensemble du matériel de production et des motos de la firme auvergnate Voxan.
Les biens de l’entreprise de motos Voxan-SCCM seront vendus aux enchères, à Issoire et Clermont-Ferrand, les 5 et 6 mai prochains.
Le dernier espoir pour Voxan vient de s’éteindre. Selon le quotidien La Montagne, Guillaume Maillard, patron de la Sodemo, a déclaré mercredi 24 mars 2010 qu’il interrompait sa procédure d’appel.
Le patron de la Sodemo , Guillaume Maillard, entend toujours reprendre Voxan. le 22 février 2010, son avocat clermontois Gilles-Jean Portejoie, a interjeté appel de la décision du tribunal de Commerce de Clermont-Ferrand, qui ordonne la vente aux enchères de l’entreprise.