Après l’arrêt brutal de l’accord de distribution entre Voxan et la Sidam le 29 avril dernier, nous avons contacté le président du directoire Voxan – SCCM Eric Terrasse, qui nous livre ses commentaires à chaud.
Après l’arrêt soudain de l’accord de distribution des motos Voxan par la Sidam (voir La Sidam abandonne les motos Voxan) le 29 avril dernier, nous ouvrons nos lignes cette fois au président du directoire de Voxan–SCCM Eric Terrasse.
Ce dernier qui explique sa décision et veut rassurer les clients Voxan : Interview.
Motomag : Pourquoi avez-vous mis un terme à votre partenariat avec la Sidam ?
Eric Terrasse : « Didier Cazeaux et moi-même n’étions pas satisfaits par le travail réalisé avec la Sidam. Après un an de collaboration, nous avons décidé d’arrêter notre partenariat.
Sans vouloir polémiquer et nous étaler, ce partenariat ne collait tout simplement pas avec les produits Voxan. »
Motomag : C’est une décision propre à Voxan ?
Eric Terrasse : Le mercredi 28 mai, Pierre Laurent Chauvet a reçu une lettre recommandée avec une rupture immédiate des contrats de distribution et d’importation de nos produits sur la France, la Tchéquie et la Slovaquie.
Les Français ont de bons ingénieurs qui savent concevoir de très bons produits, et les motos Voxan en font indiscutablement partie, tout comme le Concorde dans un autre domaine et à une autre époque, mais dans notre beau pays c’est souvent le côté commercial qui pose (...)
La Sidam abandonne les motos Voxan
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Nous reprenons tout cela en direct, comme c’était déjà le cas en 2006.
Motomag : A quel changement peuvent s’attendre vos clients ?
Eric Terrasse : les modifications de notre système de distribution ne devraient rien changer pour nos clients.
D’ailleurs nous livrons déjà en direct la Lituanie, l’Estonie, la Lettonie, et l’Ukraine, ou nous importons depuis peu notre marque.
Concernant Voxan, nous recherchons toujours de nouveaux prestataires pour sous-traiter certaines pièces à l étranger, mais notre usine d’assemblage restera à Issoire.
Quant aux rumeurs de rachat de la marque par un constructeur chinois, ce n’est qu’un bruit : les motos Voxan sont et resteront des motos françaises !
François Barrois - 05/05/2008
Le tribunal de commerce de Clermont-Ferrand a prononcé la liquidation judiciaire de Voxan le 15 février au soir. L’un des repreneurs, Sodemo, pourrait faire appel de cette décision mais il semble bien que le sort de l’entreprise française soit scellé. Douze salariés sont au chômage à Issoire.
On ne connaîtra pas le sort de Voxan avant le 10, voire le 15 février 2010, d’après le quotidien La Montagne, qui couvre la région d’Issoire (Puy-de-Dôme), siège de la marque de moto française placée en liquidation judiciaire en décembre dernier.
La Sodemo, fabricant du légendaire V-twin Voxan, a revu et corrigé son offre de reprise de la marque de moto française, en liquidation judiciaire. En exclusivité pour Motomag.com, Guillaume Maillard, patron de la Sodemo, détaille ce plan de reprise.
Miracle industriel, Voxan n’est peut-être pas mort. Deux repreneurs, au moins, auraient déposé une offre avant la dead-line du 20 janvier 2010. Le juge Barges, du tribunal de commerce de Clermont-Ferrand (63), doit maintenant décider si ces offres sont acceptables. Il a le sort de la marque de moto française entre ses mains.
L’ultimatum avant mise en liquidation judiciaire de Voxan était fixé au mercredi 20 janvier. Nous sommes aujourd’hui le 21, et d’après nos informations, aucun repreneur fiable ne s’est manifesté auprès du liquidateur judiciaire. L’avenir de Voxan est donc entre les mains du tribunal de commerce de Clermont-Ferrand.