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Team Belge en supersport Lamarque Team Manager

« C’est le défaut de Mathieu » explique Renaud Lamarque, le responsable du team « Il ne sait pas faire de départ. A chaque course il perd tout de suite 7 à 8 places avant de remonter. Ensuite en course il fait des temps qui le placeraientt dans le Top ten ».

Une équipe qui vient du Mondial MX

Mais qu’est ce qui a poussé ce concessionnaire belge à s’investir dans la course à ce niveau ? « La passion, tout simplement ! » continue Renaud Lamarque, propriétaire de Moto 1 une concession comprenant deux magasins à Tournai, situé à 26 km seulement de Lille.

Le chemin avant d’arriver en Mondial supersports a été tortueux car ce concessionnaire belge était auparavant engagé au plus haut niveau en Moto cross !

On a tout raflé en championnat belge !

- « De 1986 à 1993 on était présent dans le championnat mondial de cross, où on a fait courir le top du plateau, qui était composé à l’époque de pilotes américains comme Ricky Ryan et autres pointures australiennes, avant de faire rouler Eddy Seel pendant 6 ans . Mais en 1993 j’en ai eu marre et j’ai arrêté le cross » se rapelle Renaud.

« Mais l’année suivante, l’importateur Honda en Belgique nous a demandé d’être présent en vitesse, puisque nous avions toute l’infrastructure avec les camions etc..J’ai donc entamé ce virage à 180° avec un pilote belge où nous avons été présents sur tous les championnats...et où on a tout raflé de 1994 à 1999 ».
Cela a conduit le team belge a prendre le titre de champion d’Europe 600 avec Sébastien Legrelle. Tout naturellement les voies du Mondial se sont alors ouvertes a eux.

Hélas Legrelle se blesse en 2001 et c’est comme cela que le team manager belge récupère Sébastien Charpentier qui se trouve alors à pied. La suite de l’histoire vous la connaissez.

Mais la présence des pilotes français, si elle présente quelques avantages n’est pas forcément un atout pour le reste.

En effet les pilotes tricolores sont connus pour amener peu de budget avec eux. C’est pour cela que l’an prochain Renaud Lamarque va sans doute se décider à embaucher un pilote italien. « Bien sûr il est plus facile de travailler avec un français à cause de la langue et de notre situation géographique » mais cela ne suffit pas.

Face aux 60.000 Euros que coûte une machine de superport , un italien ramène sans discuter 50.000 Euros. Face aux 10.000 Euros péniblement amassés par les français pour courir à ce niveau « Il n’y a pas photo ! »s’exclame encore Renaud.

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