Quelles actions envisage la FFMC pour se faire entendre des pouvoirs publics ?
- Nous dialoguons avec la Direction à la sécurité et à la circulation routières (DSCR), organisme dépendant du secrétariat d’État aux Transports. Nous devrions avoir une réunion début février, avant la signature du décret d’application de la mesure.

- Une manifestation nationale est prévue le week-end du 22 mars. Elle promet de réunir un grand nombre de motards. Si la procédure VE était promulguée en l’état, le gouvernement saurait à quoi s’en tenir. Mais nos interlocuteurs savent qu’ils devront tenir compte des spécificités de chaque type de véhicule. Nous n’aurons pas de contrôle technique moto. C’est niet, les motards n’en voudront pas !

Le coût de la procédure, les fonctionnaires se rendent-ils compte qu’il est insupportable en temps de crise ?
- Ils savent que c’est une aberration. Mais ils sont obligés de promulguer la loi afin de répondre aux effets d’annonce du président de la République et du gouvernement. On est en pleine politique spectacle.

Propos recueillis par Nicolas Grumel

Quatrième partie du dossier : « On rajoute une couche de répression », interview de Luc Forestier, concessionnaire moto et représentant de sa corporation au Conseil national des professions de l’automobile (CNPA).

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