c’est bien beau tout ça.... mais d’où qu’on met les sacoches ?
OK, on est au salon de deux-roues et le Gyrojet en a trois. Mais l’engin vaut vraiment le détour !
Le Gyrojet a germé en 1996 dans le cerveau de Franck Depoisier. Un projet personnel mis de côté jusqu’à ce que Mecatwin, dont il est le fondateur, ait les reins suffisamment solides pour en assurer le développement.
Franck a débuté la réalisation en 2004, assisté de Stéphane Meunier, ingénieur, et de Jean-Jacques Asselin, soudeur de grand talent.
Pourquoi trois roues ? L’idée initiale était de créer un nouveau type de véhicule qui sublime les plaisirs de conduite d’une moto et d’une voiture sportive : rouler la truffe au vent, essorer la poignée de gaz et apprécier la vue dégagée d’un pilote moto, tout en bénéficiant de la poussée dorsale à l’accélération et des freinages de trappeur d’une monoplace. Autre avantage du trois-roues : des normes d’homologation européennes moins contraignantes qu’en automobile !
Le châssis du Gyrojet a été étudié pour offrir un excellent rapport tenue de cap – motricité, avec une géométrie et un centrage des masses bien particuliers, qui lui permettront de se mettre en glisse à l’attaque.
Il est propulsé par un moteur de Triumph Rocket III (rappelons que Mecatwin est spécialiste de préparations motos spéciales sur base Triumph et Harley), mais les déclinaisons futures pourront accueillir « tout moteur ayant des chevaux, mais surtout un gros couple et du caractère », dixit Franck.
Précision d’importance, hormis le moteur, toutes les pièces du Gyrojet sont fabriquées chez Mécatwin.
Les premiers tours de roue débuteront dès le retour du Salon. La date de commercialisation, et surtout les tarifs définitifs, ne sont pas fixés car ils dépendront en partie des partenaires qui viendront se greffer sur le projet.
Catherine Druelle - 04/10/2007
Cette Kawasaki 250 R, sorte de mini Ninja est assurément une machine attachante, pratique et fun.
Elle offre un vrai caractère moteur, un look et des avantages évidents de coûts d’entretien et d’assurance.
Au moment de l’achat, à 4350 euros*, elle concurrencera les 600 d’occasion.
Le nouveau Monster 696 de Ducati gagne une nouvelle plastique et une partie-cycle dont les qualités sont renforcées, ce qui rend la moto très homogène sur route. Le twin gagne 7 nouveaux chevaux nichés dans les hauts régimes, mais on retient aussi que le prix de la Monster (7915 €) est le plus élevé de sa catégorie.
Fort du succès du 125, Peugeot MTC met sur orbite deux « super » Satelis.
Le premier en 400 cm3, accessible aux jeunes permis et le deuxième, en « demi-litre », pour parer à une concurrence féroce.
Convaincant !
Dépassant en dynamique ses homologues nippons, la concurrence directe du CB 1000 R, roadster sportif bien né, sont les références européennes (KTM, Speed Triple).
Point faible : un moteur trop peu démonstratif pour rentrer au club des roadsters « de caractère ».
700 euros de moins qu’un scooter 125 Yamaha X-Max, 100 de moins qu’un Suzuki Burgman 125, le X7 Evo comble tout simplement un vide dans la gamme de prix Piaggio : à 3.299 euros, le petit bout propose le simple minimum.