| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Mécanique éprouvée | - Puissance modeste |
| + Amusant sur bitume | - Autonomie |
| + Consommation | - Pneus inadaptés sur sol boueux |
| + Aptitude Tout terrain sur le sec |
Que choisir entre TW, VAN VAN, KARION pour de la rando en tout terrain avec des côtes importantes merci
Voir le match Yamaha 125 TW (1er modèle à phare carré) contre Suzuki 125 DF dans Moto Magazine
Voir aussi notre comparatif 125 trail sur les pistes de la ligne Maginot des Alpes avec la Yamaha 125 TW face aux Honda XL 125 Varadero, Hyosung 125 XRX, MZ 125 SX
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L’essai de la Yamaha 125 TW (modèle 2003 à phare rond)
L’essai de la Suzuki 125 Van Van, concurrente de la Yamaha 125 TW
L’essai de la Hyosung 125 Karion, autre concurrente de la Yamaha 125 TW
Quelques heures de conduite pour parfaitement maîtriser sa 125
Moteur
Type monocylindre vertical refroidi par air, 4 T, 1 ACT, 2 soupapes
Cylindrée (al. x cse) 124 cm3 (57x48,8mm)
Puissance maxi 11,8 ch (8,7kW) à 9.000 tr/min
Couple maxi 0,99 m.kg (9,7N.m) à 8.000 tr/min
Démarreur électrique
Transmission
Boîte de vitesses 5 rapports
Transmission finale par chaîne
Partie-cycle
Frein Av 1 disque (étrier à x pist.) Ø 220mm (2 juxt.)
Frein Ar tambour Ø 110mm
Réservoir (réserve) 7 litres (2,5)
Poids à sec 118kg
Poids tous pleins faits 129kg
À surveiller
Pour tout engin essentiellement urbain comme la Yamaha 125 TW, la première précaution consiste à rechercher un exemplaire dont la fréquence d’entretien courant (vidange, bougie, filtres) a été rapprochée (ici, tous les 4.000 km au lieu de 6.000 km). Cela permet d’éviter les machines dont le haut moteur risque d’être prématurément usé (surchauffe, encrassement). Des suintements aux plans de joints moteur sont un mauvais présage. Contrôler l’état du filtre à air, révélateur du suivi de l’entretien (tapoter pour débusquer l’excès d’impuretés). Des contrôles et réglages éventuels de la carburation et de la distribution s’avèrent indispensables tous les 8.000 km maxi (Yamaha préconise 12.000 km).
Autre point sensible, le gros pneu avant, qui amortit trop idéalement les petits chocs subis lors de freinages trop tardifs : la jante ne se voile pas, mais la fourche trinque. Vérifiez l’alignement et la linéarité des tubes, principalement juste sous le té inférieur (point de déformation).
La roue libre et les balais du démarreur peuvent avoir été usés prématurément à cause d’un poussoir bloqué. Testez l’efficacité du bouton-poussoir et tendez l’oreille à l’affût de sifflements ou de claquements anormaux après le démarrage. Moteur chaud, assurez-vous que le régime de ralenti ne semble pas trop élevé (à l’oreille, faute de compte-tours) car le câble de starter risque d’être grippé (commande inopérante). La boîte de vitesses peut paraître dure sous le pied (sensation aggravée par la course assez longue du sélecteur) mais le verrouillage doit être franc et précis sur tous les rapports. Reste à éviter les exemplaires grignotés par la corrosion (bras oscillant, commande de frein arrière, échappement, cadre...).
Points faibles
La Yamaha TW 125 se fait remarquer par son autonomie trop limitée (100 km avant réserve environ), son absence d’aspect pratique (pas de béquille centrale, aucun espace de rangement...) et ses défauts d’équipement (pas de compte-tours, de voyants de niveaux d’essence ou d’huile moteur ni de crochets d’arrimage sous le garde-boue...).
Certains déplorent son manque de puissance. Surtout que le mono vibre fort à partir de 90 km/h et plafonne à 100 km/h, ce qui est jugé trop limite sur les voies rapides périurbaines. Regrettable aussi : l’entretien demandé (huile de coude et produits de protection) pour ne pas que l’engin rouille dans le garage.
En TT, il faut souvent faire cirer l’embrayage et laisser hurler le moteur dans les montées trop longues ou les bourbiers collants.
L’énorme feu arrière, trop proéminent, fait souvent les frais des manœuvres de parking. Son remplacement s’élève à 25 € !
Points forts
Unanimité quant à l’impact que l’esthétique « trop craquante » de l’engin a eu sur leur acte d’achat. Difficile de résister à la Yamaha 125 TW, surtout après avoir testé sa maniabilité hors pair dans les embouteillages. D’une prise en main extrêmement facile, elle fait merveille comme utilitaire. Ceux qui s’aventurent hors des limites de la cité louent sa polyvalence et son homogénéité. Atout très apprécié, d’autant que l’engin concilie côtés ludiques et fiabilité. Ses gros pneus facilitent la stabilité et l’efficacité du freinage. Le battement discret du mono fait merveille pour les virées en pleine nature sans déranger les oiseaux. Les amateurs de TT ont vite remarqué que la TW pouvait facilement se transformer pour aller randonner en tout-terrain (caoutchoucs de repose-pieds et rigidificateurs de garde-boue amovibles). Enfin, la tension de chaîne secondaire par escargots est jugée très simple à utiliser et le petit porte-paquet peu pratique devient en revanche une platine support de top-case très appréciée.
Conclusion
La Yamaha 125 TW permet à la fois de ne pas rater ses rendez-vous en ville et de fureter dans les bois le dimanche. Si elle s’avèrait onéreuse en neuf au regard des nombreuses lacunes d’équipement et de sa base mécanique déjà ancienne, elle se rattrape en occasion par sa fiabilité et son coût d’utilisation. Reste à choisir le bon modèle parmi les occasions proposées sur le marché.
- 21/08/2006
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