Prenez une 1250 Bandit, ajoutez un carénage intégral, des valises et un top-case, des suspensions revues pour accepter la charge, un appui aérodynamique du carénage modifié, un meilleur refroidissement pour éviter la surchauffe, l’ABS et la béquille centrale de série. Résultat : une GT sans chichis, prête à vous emmener partout et par tous les temps, pour un tarif contenu.
| Pour | Contre |
|---|---|
| + Une vraie GT | - Style tristounet |
| +Couple et puissance moteur | - Feeling du train avant |
| + Confort et tenue de route | - Absence de petits rangements dans le carénage |
Retrouvez l’essai de la GSX 1250 FA dans Moto Mag d’avril 2010 (n°266).
Je roue depuis le mois de mai 2010 avec mon 1250 gsx fa . Oui je le voulais...Depuis j’ai vendu mon Z 1000 et mon TDM, de toutes façons je ne les sortais plus, je me sens bien mieux avec cette machine....La conso, ben comme tu roules, tout à un prix !! (...)
(données constructeur)
Moteur 4-cylindres en ligne refroidi par eau,
4T, 2 ACT, 4 soupapes par cylindre ; Cylindrée (al. x cse) 1255 cm3 (79 x 64 mm) ; Puissance maxi 98 ch (72 kW)
à 7500 tr/min ; Couple maxi 11 m.kg (108 N.m) à 3700 tr/min ; Alim./dépollution Injection/Euro 3
Transmission Boîte de vitesses 6 rapports ; Transmission finale par chaîne (18 x 43)
Partie-cycle Frein Av (étrier à x pist.) 2 disques, Ø 310 mm (4 opp.) ; Frein Ar (étrier à x pist.) 1 disque, Ø 240 mm (simple piston) ; Réservoir (réserve) 19 litres (3,5) ; Poids à sec 238 kg
Pratique Coloris Noir, gris, bleu ; Garantie 2 ans pièces et M.O. Prix 9499 € (Genuine), 9990 € (Grand Touring)
L’ergonomie est sans reproche. Buste droit, bras semi-tendus et repose-pieds idéalement placés. En ville, la GSX braque bien, et son moteur archi-souple est un allié de taille. Seule la boîte de vitesses, peu rodée sur notre modèle d’essai, se manifeste par quelques claquements sonores.
Autre bonne surprise, si le ventilateur d’appoint sur le côté droit envoie directement son souffle chaud sur le genou histoire de rappeler que c’est (encore) un bon gros moteur thermique qui officie sous le réservoir, on ne sent pas de remontée de chaleur sous les cuisses, ni au niveau de la colonne de direction.
Place aux belles routes de l’arrière-pays. Déflecteur en position haute, valises et top-case bien arrimés (c’est la version Grand Touring qui a été retenue pour cet essai), la route défile au rythme paisible du moteur. À 130 km/h, le bloc ronronne à 4000 tr/min, de quoi profiter du paysage. Certes, la bulle et son déflecteur ne valent pas ceux d’une « vraie » GT, mais ils ne génèrent aucun remous autour du casque.
À l’étage inférieur, le carénage intégral, plus large que celui de la petite sœur GSX-F 650, protège correctement les jambes en déviant l’air de façon efficace, même aux vitesses « illégales » auxquelles le moteur vous emmène d’un simple coup de poignet (bonjour l’allonge !).
Verdict
À 9999 €, la Suzuki GSX 1250 FA Grand Touring n’a pas d’équivalent, et c’est bien là son gros atout dans un marché « GT » qui peine à descendre sous les 15.000 €. Vous voici au guidon de votre prochaine moto pour les vacances d’été avec votre passager préféré ! Car à deux, c’est toujours mieux !
Axel Mellerin - 30/03/2010
Headbanger est une marque italienne qui produit artisanalement des motos inspirées des Harley du passé. Parmi la gamme de six modèles déjà en production, nous avons essayé le modèle de base : la Hollister. Ses lignes et surtout son caractère résument parfaitement la philosophie du fabricant.
Neuf ans après l’abandon du 125 C1, BMW revient aux scooters avec un engin autrement plus sportif de 600cm3. En ligne de mire, un concurrent que les Bavarois ont laissé filé à grand train depuis 11 ans, le Yamaha 530 T-Max. Et la réplique est à la hauteur des ambitions.
Baroudeuse de luxe. Pas la peine de chercher ailleurs : cette BMW est bien le trail le plus abouti du marché. Mais attention, cette couronne ne la met pas à l’abri des avaries. Et côté tarifs, les traditions maison sont outrageusement respectées. Sang-froid de rigueur !
Moto Guzzi a misé sur la nostalgie des seventies pour relancer sa vieillissante 750. Une démarche bien inspirée qui se poursuit avec une collection « printemps 2012 » forte de trois nouveaux modèles qui, au-delà des retouches cosmétiques, amène de vraies améliorations dont profitent sensations et agrément de conduite.
Enfin une solution pour les amateurs de scooters vintage qui ne veulent pas rejoindre la planète Vespa ! Le retour de la marque Lambretta est en effet un événement incontournable. Reste que ce revenant fait payer bien cher son blason.