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L’ergonomie est sans reproche. Buste droit, bras semi-tendus et repose-pieds idéalement placés. En ville, la GSX braque bien, et son moteur archi-souple est un allié de taille. Seule la boîte de vitesses, peu rodée sur notre modèle d’essai, se manifeste par quelques claquements sonores.

Autre bonne surprise, si le ventilateur d’appoint sur le côté droit envoie directement son souffle chaud sur le genou histoire de rappeler que c’est (encore) un bon gros moteur thermique qui officie sous le réservoir, on ne sent pas de remontée de chaleur sous les cuisses, ni au niveau de la colonne de direction.

Place aux belles routes de l’arrière-pays. Déflecteur en position haute, valises et top-case bien arrimés (c’est la version Grand Touring qui a été retenue pour cet essai), la route défile au rythme paisible du moteur. À 130 km/h, le bloc ronronne à 4000 tr/min, de quoi profiter du paysage. Certes, la bulle et son déflecteur ne valent pas ceux d’une « vraie » GT, mais ils ne génèrent aucun remous autour du casque.

À l’étage inférieur, le carénage intégral, plus large que celui de la petite sœur GSX-F 650, protège correctement les jambes en déviant l’air de façon efficace, même aux vitesses « illégales » auxquelles le moteur vous emmène d’un simple coup de poignet (bonjour l’allonge !).

Verdict
À 9999 €, la Suzuki GSX 1250 FA Grand Touring n’a pas d’équivalent, et c’est bien là son gros atout dans un marché « GT » qui peine à descendre sous les 15.000 €. Vous voici au guidon de votre prochaine moto pour les vacances d’été avec votre passager préféré ! Car à deux, c’est toujours mieux !

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Essai Suzuki GSX 1250 FA : routière à prix canon

Essai : avec cette Suzuki GSX 1250, la Bandit s’habille d’un carénage intégral et se transforme même en GT dans sa version Touring : déflecteur ajustable, valises/top-case, la Suzuki soigne le confort du pilote et de son passager. Dernier argument en faveur de cette GT, son tarif imbattable : 9900 €.

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