Malgré une cylindrée moindre par rapport à la concurrence, le Suzuki 200 Burgman n’est pas à la traîne ? ; bien au contraire… A moins de 4 200 euros, son rapport prix/prestations est excellent.
| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Son coffre immense | - Sa position de conduite étriquée |
| + Son petit monocylindre | - Sa selle dure |
| + Son prix |
Voir le comparatif maxi scooter de 200 à 400 cm3 paru dans Moto Magazine 241
Voir le livre : "Deux-roues en ville"
"Indispensable pour tous ceux qui roulent en milieu urbain"
L’essai du Suzuki 400 Burgman
L’essai du Suzuki 650 Burgman
(données constructeur)
Moteur monocylindre refroidi par eau 4T, 1 ACT, 4 soupapes ; Cylindrée (al. x cse) : 200 cm3 (69 x 53 mm) ; Puissance maxi 18,4 ch (13,5 kW) à 8000 tr/min ; Couple maxi 1,7 m.kg (17 N.m) à 6000 tr/min ; Alim./dépollution : injection/Euro 3
Transmission Boite de vitesses à variateur automatique ; Transmission finale par courroie
Partie-cycle Frein av (étrier a x pist.) 1 disque Ø 240 mm (3 juxt.) ; Frein ar (étrier a x pist.) 1 disque Ø 240 mm (1) ; Reservoir (réserve) 11 litres (4) ; Poids 148 kg (avec les pleins)
Pratique Coloris noir, bleu, gris, argent ; Garantie 2 ans pièces et M.O. ;
Que ceux qui trouvent sa cylindrée « inférieure » se ravisent !
Le « petit » Burgman crucifie en effet les 250 cm3 de la catégorie sur les premiers mètres quand le feu passe au vert.
Le monocylindre de 200 cm3 respire la santé sur toute sa plage d’utilisation, arguant même un chouette 140 km/h (contre 145 km/h mesuré pour les 250) quand le bitume est légèrement en pente.
Au-delà des performances, le Suz’ fait aussi preuve d’une réelle polyvalence. Léger dans les manœuvres à basse vitesse, stable sur autoroute malgré des amortisseurs un peu souples, il excelle aussi par sa capacité de chargement.
Notre photographe ne s’y est pas trompé en logeant d’office son large sac photo dans le compartiment arrière.
L’espace sous la selle destiné à ranger deux casques est agencé en largeur, et non en longueur comme ses concurrents.
Mais sur la route, le conducteur souffre d’une distance selle-tablier trop courte. -Heureusement, on peut placer ses pieds de différentes façons pour se dégourdir les jambes.
Le voyage « grande banlieue-centre-ville » passe alors plus vite, la bulle haute protégeant bien le buste du conducteur en costume.
Et pour enfoncer le clou, son tarif est le plus attractif de la catégorie sans compter une consommation très raisonnable (moins de 3,6 litres au cent) et 305 km d’autonomie.
- 13/10/2007
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