Spectacle en rade ?
Côté organisation, le Supercross de Bercy instaurait un nouveau format de course : après les essais chronos (non visibles par le public), les pilotes s’affrontaient à nouveau contre la montre pour une superpole. Ennuyeuse, cette épreuve laissait finalement place à une première course dit « à l’américaine » avec trois départs pour 5, 4 et 3 tours, avec élimination des pilotes à la clé.

Si, entretemps, les spectateurs ont assisté au championnat de France (baptisé SX Tour et remporté par Cyrille Coulon) à sa course de rattrapage (trophée Olaf), à la Junior Cup et à une course de 85 cm3, il n’y a finalement plus qu’une seule véritable course pour la couronne de Bercy chaque soirée.

Côté freestyle, il n’est malheureusement plus question de compétition : une démonstration de « whip » (figure qui consiste a envoyer la moto sur le côté) suivie d’une seconde démo de « backflip » (salto arrière) réalisée par 5 riders (Mat Rebeaud , Eigo Sato, Mike Mason, André Villa et Edgar Toronteras) servait d’intermède... un peu « short » pour cette discipline spectaculaire.

Seules véritables « surprises », la nouvelle piste encore plus compacte, une vidéo marrante de James Stewart parcourant Paris à moto et jet ski, et les adieux placides (le vendredi) de David Vuillemin.
Toujours fixé à un tarif élevé, (minimum de 65 euros) les trois soirées du POPB n’ont pas fait salle comble cette année... Un signe envoyé aux organisateurs ?

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