Consciente et soucieuse de l’importance des rejets polluants issus du sport motocycliste, la FFM (Fédération française de motocyclisme) se penche sur le bilan carbone de l’ensemble de son activité. Résultat, « l’impact carbone des motos de compétition est insignifiant (moins de 3% de l’empreinte totale des activités de la FFM), il représente l’équivalent du kilométrage annuel de six semi-remorques de transport », indique la fédération sportive.

Il s’avère que ce sont les déplacements, en premier lieu celui des spectateurs, qui constituent l’essentiel des émissions de CO2 qui découlent des activités de la FFM. « Ce qui est comparable à toute réunion publique qu’elle soit sportive, culturelle ou… politique ! », insiste la FFM, un brin ironique.

35.000 tonnes : c’est le bilan total de ses émissions de CO2. Quand on sait que le Grand Prix de France ou l’Enduropale du Touquet accueillent plus de 100.000 spectateurs, il y a effectivement de quoi relativiser l’impact du sport moto sur l’environnement ! Sans pour autant le négliger.

Notons que ce bilan, la FFM n’a pas été contrainte de l’effectuer : elle s’est portée volontaire auprès du ministère des Sports et de l’Ademe (Agence pour l’environnement et la maîtrise de l’énergie). Un bilan qui inclut l’essentiel de l’activité fédérale et notamment ses manifestations sportives.

(Photo prise lors du dernier Rallye du Beaujolais)

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