| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Freinage | - Tenue de route |
| + Confort du passager | - Vibrations moteur |
| + Protection | - Poids |
Quelqu un a t il eu un t max avant d avoir un spidermax et peut il me dire son avis sur la question merci sylvain utilisateur tmax
Commandez en ligne le guide Pratique Hachette : Deux-roues en ville
Un guide indispensable pour tous
L’essai du Yamaha 500 T-Max
L’essai de Aprilia 500 Scarabeo 2006
Essai du scooter Yamaha T-Max 500 au GPL
Moteur Type : monocylindre refroidi par eau, 4 T, 1 ACT, 4 soupapes par cylindre - Cylindrée (al. x cse) : 459 cm3 (92 x 69 mm) - Puissance maxi : 39,5 ch (29 kW) à 7250 tr/min - Couple maxi : 4,28 m.kg (42 N.m) à 6000 tr/min - Démarreur : électrique
Transmission Boîte de vitesses : variateur automatique - Transmission finale : par engrenages
Partie-cycle Frein Av (étrier à x pist.) : 2 disques Ø 270 mm (2 juxt.) - Frein Ar (étrier à x pist.) : 1 disque Ø 260 mm (1) - Réservoir (réserve) : 14,5 litres (nc) - Poids à sec : 204 kg (239,8 kg mesurés)
Le monocylindre d’origine Piaggio du Spidermax, plein de bonne volonté, permet de flirter avec les 160 km/h. Cependant il distille jusqu’à 3000 tr/min des vibrations de marteau-piqueur. Désagréable !
Gabarit imposant, poids et grandes roues rendent délicate la prise en main en ville. Si la selle du pilote est dure, celle du passager offre une assise moelleuse, accompagnée de larges poignées de maintien et de repose-pied placés bas. Le grand pare-brise protège correctement et le coffre permet de ranger deux casques intégraux.
Le freinage intégral est puissant et progressif. Mais, la tenue de route à haute vitesse pose problème. Si les grandes roues procurent une bonne stabilité, l’amortissement est franchement défectueux : à la moindre compression en courbe, le Spidermax se désunit totalement et louvoie de façon inquiétante. Un phénomène contrôlé par nos essayeurs expérimentés mais qui nous conduit à déconseiller ce maxi-scooter au motard débutant.
Catherine Druelle - 22/06/2005
L’Electra Glide est le type même de paquebot à l’américaine. Son V-twin souple et généreux est enchanteur, mais sa partie cycle la cantone aux higways ou aux balades tranquilles.
Un moteur incroyable, une partie cycle digne des ténors du genre, et une gueule d’enfer voilà la 1200 Corsaro Avio(n). A 10 990 € (tarif 07/2008) elle en donne pour son argent. Nous l’avons essayé avec ses concurrente sur l’Ile de Man.
La V7 Classic est faite pour se balader, enrouler les courbes sur le couple avec pour bande-son la musique agréable des 2 pots. Face à une concurrence mieux motorisée, elle compte sur son charme indéniable pour séduire. Reste un tarif un poil élevé pour élargir la clientèle.
Harley Davidson se met au chop’ radical. Le Rocker 1600 C reprend le look des hardtail sans sacrifier au confort. Et si la Rocker secoue, c’est uniquement comme un bon vieux rock’n roll.
Moribonde depuis quelques temps, la firme auvergnate revient sur le devant de la scène avec la Black Classic, fruit d’une union entre le Roadster et la Black Magic. Une bonne moto, malheureusement « plombée » par un tarif élitiste et une finition disons… limite.