Selon un sondage IPSOS réalisé mi-septembre 2009 à la demande des fédérations françaises de motocyclisme (FFM) et du sport automobile (FFSA), l’intérêt des Français pour les sports mécaniques ne se dément pas. Notamment chez les hommes (67 %), et en particulier ceux âgés de moins de 35 ans (79 %).

L’étude réalisée auprès d’un échantillon de 1008 personnes représentatives de l’ensemble de la population âgée de 15 ans et plus, selon la méthode des quotas, met toutefois en avant des disparités entre catégories socioprofessionnelles.

Si le milieu ouvrier montre un engouement exceptionnel (72%), l’intérêt décroît chez les cadres (56%), les employés (56%) et les retraités (48%).

De façon générale, 80% des interrogés considèrent que ces activités ont un rôle moteur en termes d’innovations technologiques. Et près des deux tiers (62%) considèrent que les sports mécaniques ne doivent pas disparaître pour des raisons écologiques.

Ce qui fait dire au président de la FFM, Jacques Bolle :
« Ce sondage apporte un démenti flagrant à tous ceux qui considèrent que les sports mécaniques sont has been. Les Français, et notamment les hommes et les jeunes, sont toujours passionnés de mécanique et sont parfaitement conscients que la disparition de ce sport sur l’autel de l’écologie est un raisonnement absurde. Bien au contraire, grâce à leur apport sur le plan technique, les sports mécaniques permettent de faire évoluer la sécurité et la technologie y compris dans le domaine de l’environnement.
La FFM est toutefois parfaitement consciente du travail qui reste à faire en la matière et s’y emploie au quotidien notamment en développant l’accès aux compétitions par des véhicules électriques. »

Publicité

Commentaire (1)

Publicité