| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Injection maîtrisée | - Tarif |
| + Maniabilité | - Usage exclusif |
| + Performances |
(données constructeur)
Moteur Type monocylindre refroidi par eau, 4-T SOHC, 4 soupapes (technologie propriété Sherco), Cylindrée (al. x cse ) 250 cm3 (78 x 52,2 mm ) ;
Puissance maxi 42 ch (30,9 kW) ; Couple n.c. ; Alimentation injection électronique Magnetti Marelli
Transmission Boîte à 6 rapports, embrayage hydraulique en bain d’huile, transmission finale par chaîne ; Démarreur électrique et kick (aluminium forgé)
Pratique
Prix (2008) environ 8.000 €
Notre moto d’essai est la machine d’usine de Jérémy Joly, une sorte de pré-série qui diffère très peu des machines de série à venir
Outre l’injection, qui est la véritable marque de fabrique de Sherco, qui maîtrise maintenant parfaitement cette technologie inaugurée, il y a trois ans, sur la 450 enduro, la « petite » 250i est montée avec une distribution qui tourne « à l’envers » par rapport au sens de rotation de l’embiellage.
Ce montage original permet de compenser en partie l’effet gyroscopique du moteur, donc améliore la maniabilité de la moto et sa capacité à changer d’angle rapidement.
Sortir une nouvelle moto française ne signifie pas forcément fabriquer un poumon : le moteur de la Sherco délivre 42 chevaux au banc, soit deux bons chevaux de plus que la 250 KTM EXC, la référence de la catégorie. La performance obtenue est donc remarquable.
La moto de série sera livrée équipée de suspensions Païoli avec un setting spécifique ; les suspensions Ölhins de la moto d’usine, présentes sur la moto lors de notre essai, seront disponibles en option.
La première série de moto sera livrée équipée d’un réservoir en carbone. Il sera ensuite remplacé par un élément en plastique thermoformé, le carbone restant disponible au catalogue des pièces racing.
Comme beaucoup d’enduros actuelles, et à l’instar de la Suzuki 1000 GSX-R, la 250i est équipée du « bouton magique » qui fait varier les paramètres d’injection (cartographie d’allumage). Il permet de proposer deux courbes de puissance pour s’adapter au terrain et à la condition physique du pilote.
Seule différence avec la série, la moto de Jérémy Joly est équipée d’un té de fourche réglable qui permet de faire varier l’empattement de plus ou moins 1 degré. Ce qui change radicalement le comportement de la moto aux dires de son pilote.
La 250i entre en production actuellement dans l’usine de Nimes (30), et les premiers modèles seront disponibles en concession à la fin du mois de mars, au même prix que la concurrence, soit un peu plus de 8000 euros. Ça fait cher du kilo, surtout pour les randonneurs du dimanche qui hésiteront à la traîner dans la boue. Mais les amateurs de technologie et de beau matériel, comme ceux qui recherchent la performance, ne seront pas déçus.
D’ailleurs la présence en finale du jeune espoir Jérémy Joly à l’enduro Indoor de Lyon devant Marc Germain, Fabien Planet ou Johnny Aubert (le récent vainqueur des ISDT) est bien la preuve que cette moto est bien née.
Christophe Poirier - Correspondant 73 - 21/02/2008
C’est bien évidemment autour de l’âme de cette moto, le vigoureux bicylindre à 90° et 2 soupapes par cylindre, qu’a été conçue la Breva. Récemment déclinée en 1200 cm3 – cylindrée qui fait référence à sa rivale directe, la BMW R 1200 R –, la puissance passe de 85,5 ch sur la 1100 à 95 ch. Le comportement routier progresse.
Pionnière sur le segment du racer « old school », la Thruxton version 2008 conserve son look simple et épuré.
Elle gagne pourtant en confort grâce à un guidon relevé et une injection savamment camouflée.
Cet attelage « routier-sportif » est magnifique, la finition exemplaire, le moteur riche en sensation, la direction vive et le prix excessif. Il toucherait la perfection technique avec des suspensions mieux étudiées…
Buell présente une version café racer (d’où le CR) de la sportive 1125 R. Au-delà de l’absence de carénage, les différences sont rares. Si ce n’est l’allongement du bras oscillant, histoire de limiter la tendance au cabrage de ses fougueux chevaux…
KTM préfère l’exclusivité aux compromis. Avec le 690 SMC, le pilote dispose d’une machine vraiment typée, dont certains composants sont directement issus de la compétition. Une orientation pointue qui comporte quelques obligations, celle notamment d’habiter dans une région où les virages abondent !