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Jumelles : « l’exception »

Selon Le Monde.fr du 23 octobre, elle indique que « si l’angle du radar par rapport à l’axe de la route n’est pas conforme, la vitesse relevée n’est pas exacte (…) [et que] si l’angle est exact, les mesures de vitesse sont très précises ».
En résumé, si l’appareil est bien placé, ça marche bien, dans le cas contraire, ça marche mal ! Et de ce côté, l’étude de l’IGPN ne fait que dire de manière assez peu différente ce que stipule le certificat d’homologation des appareils en question.

« Afin de s’assurer que les procédures soient bien respectées et que l’angle soit exact, les policiers et les gendarmes, qui utilisent les radars embarqués, sont formés pour les paramétrer conformément aux spécifications des appareils » , indique l’Intérieur, toujours cité par Le Monde. « Dans chaque véhicule doté d’un radar, un jalon permet de le positionner selon l’angle requis, et une butée sur le radar assure qu’il soit bien orienté à 25°. Les radars fixes sont eux paramétrés lors de leur installation selon l’angle de 25° requis », insiste-t-il.

Enfin, Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur, se veut rassurante : « Chaque fois qu’il y a une erreur évidente, les verbalisations sont rejetées et les points ne sont pas retirés. »
Reste à savoir comment, au bout de la chaîne du contrôle-sanction automatisé, au centre de traitement, à Rennes, l’opérateur chargé d’enregistrer les PV détermine qu’il y a « erreur évidente ».

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