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Monsieur Sécurité routière de l’Intérieur Sécurité routière : l’Uclir en première ligne

Peur du gendarme
La centralisation des contrôles routiers est au cœur du dispositif de ce gouvernement, qui mise définitivement sur la peur du gendarme et l’installation de radars automatiques non signalés, afin de contraindre les conducteurs à commettre moins d’infractions. Et, accessoirement, de faire du chiffre… La création d’une police routière n’est donc pas à l’ordre du jour, mais il revient à l’Uclir de coordonner l’action des forces de l’ordre sur le macadam français.

Gendarme et motard
Le colonel Thierry Caer est motocycliste. Il roulait en 650 Bandit mais l’a vendue, et cherche en ce moment une moto américaine. Une Harley-Davidson, sans doute. Qu’on ne s’y trompe pas, il ne se montrera pas pour autant clément avec les autres conducteurs casqués. Car l’Uclir est chargée d’appliquer les directives de son ministre de tutelle, celui de l’Intérieur. Et le mot d’ordre en 2010, c’est de mettre les motards au pas.

Dispositif répressif
La présence de Thierry Caer à la conférence de presse de la DSCR sur le bilan de l’accidentologie 2009, le 29 juillet, est claire : à la droite de Michèle Merli, il représentait la reprise en main de la sécurité routière par le ministère de l’Intérieur. Madame la déléguée conserve la présentation des campagnes de communication ; mais l’Uclir se charge de l’action sur le terrain, à savoir les contrôles routiers… En définitive, le véritable M. Sécurité routière de ce gouvernement, ce n’est même pas Thierry Caer. Ils sont deux, et ont pour identité Brice Hortefeux et Nicolas Sarkozy. On leur présente les bilans chiffrés, et ils distribuent les bons (ou mauvais) points. La fin de la sécurité routière au radar, c’est pas pour demain…

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