Espace abonné

Mot de passe oublié

Abonnez vous à Moto Magazine et ses Hors-Série

Nouvelles petites annonces

Dernière annonce

Cote Motomag

Questionnaire occasion

Fédération Française des Motards en Colère

Liens

Articles les plus lus

En ce moment vous discutez de

Thèmes les plus populaires

Contact

motomag.com

Abonnement au fil RSS

Abonnement à la newsletter de Motomag

Pratique

Seconder son antivol

Seuls les U et les chaînes (certifiés NF-FFMC ! ) et arrimés à un point fixe, empêchent l’enlèvement immédiat d’une moto. Un constat qui n’interdit pas le recours aux autres types d’antivols. Tour d’horizon de ces dispositifs…


Seconder son antivol

Les alarmes. Fini l’époque où aucune alarme (photo 1) ne trouvait grâce aux yeux de la commission Stop-Vol. Depuis 2003, quelques modèles arborent la précieuse étiquette de recommandation. Ne portez votre dévolu que sur ceux-là. Évidemment, un tel dispositif n’est efficace que correctement installé. Le recours à un spécialiste a un prix  : celui de la tranquillité et de la certitude de ne pas voir votre faisceau électrique ou votre batterie fusillée par un montage bâclé.
 Pour  : très bon complément au U
 Contre  : prix élevé, immobilisation de la moto le temps du montage

Les bloque-disque. Les bloque-disque (photo 2) n’ont jamais réussi à convaincre les spécialistes de la normalisation. La raison en est simple  : ils ne permettent pas d’attacher la moto à un point fixe. Pourtant, certains modèles – coûteux – bénéficient d’une fabrication suffisamment sérieuse pour opposer quelques minutes de résistance aux tentatives d’effraction.

Suite de l'article >>>


EN IMAGES
Vol : tatouage
Vol : tatouage (14/01/2008)
Vol : bloque-disque
Vol : bloque-disque (14/01/2008)
Vol : alarme
Vol : alarme (14/01/2008)


Commentez l'article (2 Commentaires)

sans oublier la problematique de trouver un point fixe qd on ne peut pas rester sur un trotoire sans prendre une prune et que les places dedié 2 roues sont a peine assez large pour y placer un velo... et encore qd ces places (...)

Consultez aussi :

- Choisir son antivol moto
- La liste mise à jour des antivols moto certifiés NF/FFMC

Fixation murale point d’ancrage

Il faut toujours, dans la mesure du possible, attacher sa moto à un point fixe. Jouable en surface – grâce au mobilier urbain –, plus délicat dans un box ou un parking souterrain. Il n’en fallait pas plus pour que les fabricants d’antivols commercialisent des points d’ancrage «  spécial moto  ». Une bonne idée qui n’a malheureusement jamais convaincu la commission Stop-Vol. La fragilité de ces dispositifs est d’autant plus évidente que les voleurs qui opèrent en sous-sol disposent non seulement de tranquillité, mais également, dans certains cas, de courant électrique pour brancher leur outillage. Un investissement peu rentable, donc…

à retenir…

- Aucun dispositif ne saurait à lui seul garantir 100 % d’efficacité malgré les progrès effectués depuis 1987, année de naissance de Stop-Vol  : qualité des cémentations, des serrures anti-perçage, coupe-circuit, transpondeur…
- Par contre, en associant plusieurs d’entre eux (mécanique + électronique + gravage), on peut quand même dormir sur ses deux oreilles.

Seul hic, aucun bloque-disque n’empêche une moto d’être hissée à bord d’une camionnette pour être ensuite fracturée à l’abri des regards. À proscrire, donc, pour un stationnement nocturne et à n’utiliser que le temps d’aller acheter sa baguette ou son magazine préféré.
 Pour  : facilité de transport et de mise en place, compacité
 Contre  : ne décourage pas un voleur motivé

Les bloque-disque alarme. La miniaturisation des composants électroniques a permis de fondre des alarmes dans la masse de certains bloque-disque (photo 4). Un détecteur de mouvement déclenche une sirène au moindre changement de position. Une bonne idée pour lutter contre la distraction, pas contre le vol. La sirène, trop facile à localiser, se neutralise en 2 temps 3 mouvements. À n’utiliser, donc, que pour les stationnements de courte durée.
 Pour  : évite de démarrer en oubliant son antivol (un grand classique)
 Contre  : alarme facile à neutraliser, fixation impossible de la moto à un point fixe

Le tatouage. Faire graver sa moto (photo 3) coûte une soixantaine d’euros. L’intérêt de l’opération est double  : faire reculer voleurs de moto et receleurs de pièces détachées, qui auront plus de mal à revendre le fruit de leur larcin. Le coût du gravage comprend l’inscription sur un fichier centralisé dont les données sont communiquées aux services de police, de douane, de gendarmerie et aux assureurs.
 Pour  : dissuasif
 Contre  : seulement dissuasif

Les coupe-circuit. Présents depuis quelques années dans l’univers l’automobile, les coupe-circuit font une entrée remarquée dans celui du deux-roues, au même rythme que le bike-jacking. Le dispositif comprend un émetteur (à porter sur soi) et un récepteur (dissimulé sur la moto). En l’absence de communication entre ces deux éléments, le 2-roues refuse d’avancer. Certains systèmes déclenchent également une alarme et les warnings. Suffisant pour que le voleur abandonne la moto sur place.
 Pour  : redoutable d’efficacité
 Contre  : prix élevé (coût du dispositif + recours indispensable à un installateur pour la monte)

Le repérage par satellite. Également rodés dans le monde de l’automobile, ces systèmes permettent de localiser un deux-roues volé, fut-il caché en sous-sol. Seul bémol  : les informations, transmises aux forces de l’ordre, supposent que ces dernières soient suffisamment disponibles pour se consacrer à la recherche de votre moto volée. Si tel est le cas, alors elles ont de grandes chances de la retrouver.
 Pour  : efficacité…
 Contre  : …en fonction de la disponibilité des forces de l’ordre  ; prix élevé (monte + abonnement au service)

Guillaume Dayan - 14/01/2008

Rendez-vous Avant-premières
Nos derniers articles

Choisir son tablier moto ou scooter

Autrefois réservé aux coursiers, le tablier séduit désormais un large public, scootéristes en tête. Une demande qui lui a permis de véritablement progresser.

Bien choisir son pot d’échappement

Les silencieux rendent souvent l’âme trop tôt en raison de l’humidité et des vapeurs de soufre issues de la combustion. L’adaptable est tentant par rapport à l’échappement d’origine, mais la méfiance reste de mise.

Bien choisir son antivol moto

Le U constitue un investissement indispensable pour se préserver du vol. Si tous les U se ressemblent, tous n’opposent pas la même résistance à l’effraction et tous ne conviennent pas à votre moto. Ouvrez-l’œil…et le bon !

Bien choisir ses plaquettes de freins

Un bon freinage est fondamental en termes de sécurité ; normal de chercher à l’optimiser en se chargeant soi-même de ses plaquettes. Attention, toutefois, à choisir un modèle adapté à sa conduite et à la qualité de ses disques.

Bien choisir son saute-vent

Les roadsters, basiques et autres customs deviennent usants dès lors que le compteur affiche plus de deux chiffres. Pour minimiser la fatigue sur les trajets longs et rapides, rien ne vaut une protection adaptable.