En effet, 1965, Moto Guzzi présente la première V7, version civile de la moto imaginée par la firme pour équiper la police italienne au tout début des année 1960. En 1969, est présentée la V7 Special, variante améliorée (plus puissante) de la V7.
Cette version moderne ne présente certes pas de liserés rouges sur le garde-boue (uniquement sur le réservoir et les caches latéraux), mais son concept est suffisamment proche de l’original pour qu’on lui donne l’appellation de « réplique ». Pour la propulser, Guzzi a greffé un petit bicylindre de 744 cm3 qui développe gentiment 48 ch à 6800 tr/min. Autant dire que cette V7 n’est pas un foudre de guerre.
Et merde j’ai craqué... J’en veux une ! Disons que j’ai quelques antecedents, 2 ans sur une Volty, 4 ans sur une Breva et la craque voila qu’ils me sortent la synthèse... Bien joué ! Reste à savoir s’ils réalisent le perfect...Une boite 6 vitesses ??? Parce que sur la Breva même après 4 ans, il (...)
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Mais le public visé par Guzzi est strictement le même que Triumph avec les Bonneville et Ducati avec la 1000 GT. Des utilisateurs apaisés ayant connu les modèles originaux et qui veulent de nouveau les chevaucher sans passer par le circuit compliqué et truffé de pièges des collectionneurs. Sans parler de la fiabilité !
Fine, longue et basse de selle, la V7 Special sera sûrement facile à prendre en main et peu onéreuse à entretenir avec sa transmission par cardan, son simple disque avant et son accessibilité moteur record. Son prix, très proche des 8.000 €, rentre frontalement en concurrence avec la Triumph 900 Bonneville (7.790 €) et se montre bien plus attractive qu’une Ducati 1000 GT (10.000 €). Comme les feuilles sur les arbres, la V7 Special est attendue pour le printemps 2008.
Etienne Garcin-Marrou - 07/11/2007
Moins exclusive que la version Factory, qui est une véritable moto de course homologuée pour la route, l’Aprilia RSV4-R est financièrement plus accessible et tout aussi apte à satisfaire le pilote amateur, pistard occasionnel.
Radicale polyvalence. Finition exemplaire et fiabilité correcte, mais coût d’utilisation élevé. En revenant aux fondamentaux du "triple" cher à la marque, la Daytona sème le trouble dans la meute des quatre-cylindres nippons. Un pari d’autant plus réussi que finition et fiabilité sont au rendez-vous.
Les premières photos volées sont arrivées. En comparaison du "teasing" de Yamaha ces derniers mois, les FZ8 et Fazer8 déçoivent presque par leur manque d’originalité esthétique. Ce nouveau modèle pourra-t-il concurrencer la Z 750 ?
Connue pour ses 50 cm3, la marque ibérique dévoile une déclinaison de son Tango en 125 et « deux et demi ». Bien motorisé, bien suspendu, mais à la finition perfectible, ce trail est idéal comme deuxième moto.
Injustement boudée au profit de la 1000 cm3, la petite V-Strom profite pourtant d’un gabarit identique, apte au chargement, et d’un moteur expressif. Elle est surtout plus sobre et moins chère ! Une bonne affaire, injustement méconnue.