| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Moteur très agréable | - Finition |
| + Maniabilité | - Ergonomie médiocre |
| + Consommation | - Béquille centrale à revoir |
Et oui ! ça paye facilement un voyage en Inde cette différence de prix ! c’est bien tout le problème des marges énormes que prennent les revendeurs. les ouvriers en Inde sont mal payés et par contre nous on nous fait payer bien cher ! ne pas oublier que dans la mytologie, Mercure est le dieu des (...)
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Voir également le Spécial Motos Mythiques avec l’article sur les anciennes Enfield Bullet
Moteur
Monocylindre 4 T de 499 cm3 (Al. 84 mm X Ce. 90 mm) ;
Rapport vol. de 8,5 à 1 ;
Distribution par tiges et culbuteurs, 2 soupapes en tête ;
Puissance de 30 ch ;
Allumage et injection électronique, démarrage électrique ou par kick.
Transmission
Embrayage multidisques en bain d’huile et boite à 5 rapports ;
Transmission finale par chaîne.
Suspensions
Fourche Av télé-hydraulique sans réglages ;
Combinés-amortisseur (huile et gaz) Ar à 5 crans de réglage de pré-contrainte du ressort.
Freins
Av : disque de 280 mm et étrier à double pistons juxtaposés ;
Ar : tambour simple-came de 153 mm.
Roues
Av : 90/90 X 19’
Ar : 100/90 X 19’
Capacité, poids et dimensions
Réservoir d’essence de 14,5 L (rés. 1,5 L et témoin) ;
Poids de 180 kg en ordre de marche ;
Longueur de 2,200 cm ;
Largeur de 7,90 cm ;
Hauteur de selle de 82 cm.
Consommation : 3,3 L/100 km
Prix : 5 850 € + 140 € de frais de mise en route
La dernière évolution de la célèbre Bullet née en Angleterre et produite en Inde depuis 1955 (consultez l’historique) est désormais dotée d’un tout nouveau moteur, injecté et catalysé pour satisfaire aux normes Euro 3.
De type monobloc, il intègre désormais la boîte de vitesses (les précédents modèles avaient conservé une boîte séparée) et sa distribution par tiges et culbuteurs fait appel à un système de rattrapage de jeu hydraulique, gage d’entretien réduit, de constance des réglages et de silence de fonctionnement.
Modernité et classicisme
Contact au tableau de bord, une pression sur le démarreur, première en bas à gauche et c’est parti, comme avec n’importe quelle moto actuelle… Facile, très facile, même !
Des Bullet traditionnelles, l’EFI a conservé la douceur des commandes et une excellente maniabilité, bien aidée par un poids contenu (180 kg en ordre de marche) et une hauteur de selle à 82 cm.
Le moteur tracte rondement et enroule à 110 km/h de croisière sans forcer. -La vitesse de pointe obtenue lors de cette prise en main de 200 bornes est de 130 km/h, mais l’architecture « longue course » de ce monocylindre culbuté ne le rend ni agréable ni efficace dans les derniers retranchements.
Bien adaptée au réseau secondaire
Côté partie-cycle, l’implantation de la mécanique a entraîné une modification du bras oscillant, avec une transmission finale qui passe à droite, alors qu’elle était à gauche sur les anciens modèles.
Mais Royal-Enfield a conservé le moyeu-frein Ar à broche qui simplifie les
démontages, tout en ayant gardé le principe de la couronne usinée directement sur le tambour.
Pour le reste, on retrouve une fourche un peu molle, des combinés-amortisseurs Ar plutôt durs et un freinage correct. L’ensemble ne révèle pas de mauvaises surprises sur le réseau secondaire.
De toute façon, vu le manque de garde au sol en courbe à cause de l’implantation trop basse de la béquille centrale, on oubliera l’attaque pour privilégier la promenade.
Pré-série
Mais l’importateur assure que cela fait partie des points de détail qui ne sont pas définitifs sur ce modèle de pré-série. Espérons également que l’usine de Chennai (ex-Madras) fera un effort pour un meilleur rembourrage de la selle, cette dernière étant vraiment trop molle et après quelques kilomètres, on a l’impression d’être assis sur le cadre.
Pour une moto taillée pour la balade, c’est dommage. Reste qu’à presque 6.000 euros, à cylindrée égale, elle n’offre peut-être pas le meilleur rapport qualité-prix des motos les moins chères, mais elle a pour elle le charme et l’originalité.
Marc Bertrand - 18/10/2007
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