Ultime évolution de la Bullet produite en Inde, la nouvelle Royal-Enfield 500 s’est dotée d’une mécanique totalement revue pour affronter les années à venir.
La bonne nouvelle, c’est que le nouveau moteur a conservé le caractère qui faisait le charme des anciens modèles. (Essai +Vidéo)
| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Moteur très agréable | - Finition |
| + Maniabilité | - Ergonomie médiocre |
| + Consommation | - Béquille centrale à revoir |
Un an de Royal Enfield EFI, 10,000 km au tacho, démarrage impecc, aucune fuite oléoique sans parler de la moyenne de conso à 3.20 l au 100 ... brèf, il va fallloir que les gens commencent à se débarasser des préjugés qui datent des années (...)
Commandez en ligne l’essai de la Royal Enfield 500 Electra attelée par Produc’Side
Voir également le Spécial Motos Mythiques avec l’article sur les anciennes Enfield Bullet
Moteur
Monocylindre 4 T de 499 cm3 (Al. 84 mm X Ce. 90 mm) ;
Rapport vol. de 8,5 à 1 ;
Distribution par tiges et culbuteurs, 2 soupapes en tête ;
Puissance de 30 ch ;
Allumage et injection électronique, démarrage électrique ou par kick.
Transmission
Embrayage multidisques en bain d’huile et boite à 5 rapports ;
Transmission finale par chaîne.
Suspensions
Fourche Av télé-hydraulique sans réglages ;
Combinés-amortisseur (huile et gaz) Ar à 5 crans de réglage de pré-contrainte du ressort.
Freins
Av : disque de 280 mm et étrier à double pistons juxtaposés ;
Ar : tambour simple-came de 153 mm.
Roues
Av : 90/90 X 19’
Ar : 100/90 X 19’
Capacité, poids et dimensions
Réservoir d’essence de 14,5 L (rés. 1,5 L et témoin) ;
Poids de 180 kg en ordre de marche ;
Longueur de 2,200 cm ;
Largeur de 7,90 cm ;
Hauteur de selle de 82 cm.
Consommation : 3,3 L/100 km
Prix : 5 850 € + 140 € de frais de mise en route
La dernière évolution de la célèbre Bullet née en Angleterre et produite en Inde depuis 1955 (consultez l’historique) est désormais dotée d’un tout nouveau moteur, injecté et catalysé pour satisfaire aux normes Euro 3.
De type monobloc, il intègre désormais la boîte de vitesses (les précédents modèles avaient conservé une boîte séparée) et sa distribution par tiges et culbuteurs fait appel à un système de rattrapage de jeu hydraulique, gage d’entretien réduit, de constance des réglages et de silence de fonctionnement.
Contact au tableau de bord, une pression sur le démarreur, première en bas à gauche et c’est parti, comme avec n’importe quelle moto actuelle… Facile, très facile, même !
Des Bullet traditionnelles, l’EFI a conservé la douceur des commandes et une excellente maniabilité, bien aidée par un poids contenu (180 kg en ordre de marche) et une hauteur de selle à 82 cm.
Le moteur tracte rondement et enroule à 110 km/h de croisière sans forcer. La vitesse de pointe obtenue lors de cette prise en main de 200 bornes est de 130 km/h, mais l’architecture « longue course » de ce monocylindre culbuté ne le rend ni agréable ni efficace dans les derniers retranchements.
Côté partie-cycle, l’implantation de la mécanique a entraîné une modification du bras oscillant, avec une transmission finale qui passe à droite, alors qu’elle était à gauche sur les anciens modèles.
Mais Royal-Enfield a conservé le moyeu-frein Ar à broche qui simplifie les démontages, tout en ayant gardé le principe de la couronne usinée directement sur le tambour.
Pour le reste, on retrouve une fourche un peu molle, des combinés-amortisseurs Ar plutôt durs et un freinage correct. L’ensemble ne révèle pas de mauvaises surprises sur le réseau secondaire.
De toute façon, vu le manque de garde au sol en courbe à cause de l’implantation trop basse de la béquille centrale, on oubliera l’attaque pour privilégier la promenade.
Mais l’importateur assure que cela fait partie des points de détail qui ne sont pas définitifs sur ce modèle de pré-série. Espérons également que l’usine de Chennai (ex-Madras) fera un effort pour un meilleur rembourrage de la selle, cette dernière étant vraiment trop molle et après quelques kilomètres, on a l’impression d’être assis sur le cadre. Pour une moto taillée pour la balade, c’est dommage.
Reste qu’à presque 6.000 euros, à cylindrée égale, elle n’offre peut-être pas le meilleur rapport qualité-prix des motos les moins chères, mais elle a pour elle le charme et l’originalité.
Marc Bertrand - 18/10/2007
Oublié la bouille placide du premier modèle (2001), fini les lignes bio de la dernière mouture (2008). Le nouveau T-Max, plus cinglant, plus léger, plus puissant et aussi plus pratique risque de combler les aficionados ; et continue de draguer la gente motarde à poil dur.
Deux nouveautés Harley-Davidson viendront étoffer la gamme 2012. Le Sportster Seventy Two (1200 cm3), un hommage clinquant au début de la "période chopper", les 70’s. D’un style bobber, bien plus sobre, le Softail Slim (1688 cm3) a pour mission de "permettre au moteur de reprendre toute sa place".
En marge de la présentation de la GSR-R 2012 sur le tourniquet d’Alès, Suzuki a eu la bonne idée de solliciter son team d’Endurance, le SERT. Fraîchement auréolé d’un titre de champion du monde, le SERT est venu avec son gros camion plein de bonnes surprises... Dont la GSX-R 1000 championne du monde 2011 !! Essai.
Pour les 20 ans de la CBR Fireblade, Honda n’a pas sorti le grand jeu. Seules quelques retouches esthétiques et techniques, histoire de rester dans le coup, mais toujours rien du côté des aides au pilotage. La « lame de feu » s’émousse…
Bien servi… Ce premier maxi-scooter de la firme taïwanaise Sym n’a rien à envier aux ténors du genre. Il ne lui manque qu’une mécanique un poil plus brillante. Appétissant.