Faire une vieille machine moderne sans perdre son âme, réussir à intégrer l’injection, le catalyseur, le CDI et le frein à disque tout en conservant l’esprit, le caractère et bien sûr l’allure. Un challenge difficile que les Indiens de Royal Enfield ont mené à bien avec la 500 Bullet Classic. Un poil chère, quand même…
| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Look | - Finition |
| + Caractère moteur | - Prix |
| + Freinage | - Bouchon de réservoir pas étanche |
attiré par le look tres réussi de la classic, je viens d’en essayer une : ça commençait mal, la batterie n’arrivait pas à entrainer le démarreur, meme en coupant le phare... bon, elle a finit par démarrer ( elle n’a plus de kick contrairement au modele standard ) en ville les premieres impressions sont (...)
(données constructeur)
Moteur Type Monocylindre refroidi par air, 4T, culbuté, 2 soupapes par cylindre ; Cylindrée (al. x cse) 499 cm3 (84x90mm) ; Puissance maxi 32 ch (24 kW) à 5.200 tr/min ; Couple maxi 3,6 m.kg (35 N.m) à 3.000 tr/min ; Alim. /dépollution Injection Euro 3
Transmission Boîte de vitesses à 5 rapports ; Transmission finale par chaîne
Partie-cycle Frein Av (étrier à x pist.) 1 disques Ø 280 mm (2 juxt.) ; Frein Ar Tambour Ø 153 mm ; Réservoir (réserve) 14,5 litres (n.c.) ; Poids à sec 180 kg ; Poids tous pleins faits (vérifié MM) 189 kg
Pratique ColorisRouge, bleu, noir ; Garantie 2 ans pièces et M.O., assistance, Prix 6.490 €, disponibilité immédiate
Machine totalement atypique sur le marché français, la 500 Bullet Classic concilie tradition et modernité avec beaucoup de charme. Si le prix demeure trop élevé, la finition reste moyenne, malgré de sensibles progrès.
Faire une vieille machine moderne sans perdre son âme, réussir à intégrer l’injection le catalyseur, le CDI et le frein à disque tout en conservant l’esprit, le caractère et bien sur l’allure. Un challenge difficile que les Indiens de Royal Enfield ont mené à bien.
Il suffit de tourner la petite clé de contact et d’appuyer sur le démarreur électrique pour que le « gromono » chante au travers de son immense tuyau d’échappement. Le kick a disparu, alors qu’il demeure (momentanément) sur les modèles standard. Une pression sur le sélecteur et l’équipage s’ébroue avec souplesse.
La boîte à cinq rapports est douce et précise. La machine accélère avec bonne volonté, l’aiguille de l’unique compteur atteint facilement les 100 km/h. C’est la bonne vitesse de croisière. S’il le faut, le mono pourra atteindre un peu plus de 120 km/h sans difficulté. La trentaine de chevaux semble être au rendez-vous. Côté moteur c’est une réussite, il est plein, rond et vibre juste ce qu’il faut.
Le cadre acier simple berceau interrompu, les deux amortisseurs arrière, la télescopique à l’avant reposent sur deux roues de 18 pouces à rayons, freinées par un tambour et un disque parfaitement adaptés à la machine.
Les suspensions, souples, procurent un confort notable, mais la rigueur et la garde au sol ne sont pas au rendez-vous. Rassurez-vous, la 500 Bullet n’est jamais malsaine tant qu’elle est menée au rythme pour lequel elle est conçue.
Verdict. Alors, êtes vous prêts à faire un chèque de 6.500 euros pour faire un saut dans le passé et accepter une finition pas toujours à la hauteur ? Les radars vous fatiguent, l’autoroute vous donne des boutons et les motos 100 chevaux ne vous font plus d’effet... N’hésitez pas, la Bullet est faite pour vous.
Jean Larquier - 21/07/2009
Headbanger est une marque italienne qui produit artisanalement des motos inspirées des Harley du passé. Parmi la gamme de six modèles déjà en production, nous avons essayé le modèle de base : la Hollister. Ses lignes et surtout son caractère résument parfaitement la philosophie du fabricant.
Neuf ans après l’abandon du 125 C1, BMW revient aux scooters avec un engin autrement plus sportif de 600cm3. En ligne de mire, un concurrent que les Bavarois ont laissé filé à grand train depuis 11 ans, le Yamaha 530 T-Max. Et la réplique est à la hauteur des ambitions.
Baroudeuse de luxe. Pas la peine de chercher ailleurs : cette BMW est bien le trail le plus abouti du marché. Mais attention, cette couronne ne la met pas à l’abri des avaries. Et côté tarifs, les traditions maison sont outrageusement respectées. Sang-froid de rigueur !
Moto Guzzi a misé sur la nostalgie des seventies pour relancer sa vieillissante 750. Une démarche bien inspirée qui se poursuit avec une collection « printemps 2012 » forte de trois nouveaux modèles qui, au-delà des retouches cosmétiques, amène de vraies améliorations dont profitent sensations et agrément de conduite.
Enfin une solution pour les amateurs de scooters vintage qui ne veulent pas rejoindre la planète Vespa ! Le retour de la marque Lambretta est en effet un événement incontournable. Reste que ce revenant fait payer bien cher son blason.