A priori anodine, la manœuvre qui consiste à s’arrêter requiert moult précautions, a fortiori lorsqu’elle s’exécute en groupe. Astuces pour faciliter la recherche et l’accès à un parking ou une station-service.
Avant de s’arrêter, il est nécessaire de ralentir tout en prévenant suffisamment tôt les véhicules qui suivent (stop, clignos, warning...).
En groupe, l’idéal est de convenir d’un signal qui permette à chacun d’anticiper un ralentissement. Cette précaution évite les « strikes » entre amis...
Si tous les motards ne peuvent entrer dans l’enceinte du parking avant de se garer, ceux restant sur la chaussée se rangent le plus à droite possible sur leur voie de circulation ou sur l’accotement.
Pour continuer d’éveiller l’attention des autres usagers (que l’on surveille toujours d’un œil dans le rétro), le mieux est de maintenir l’indicateur de direction en fonction et de faire clignoter l’ampoule de stop.
Cette file indienne à l’entrée du parking est aussi utile pour éviter les embouteillages inextricables à l’intérieur.
Gain de temps et de stress à la clef !
Voir les articles actu sur le stationnement des motos en ville
En revanche, si la configuration des lieux ne permet pas une bonne visibilité des motards en attente (en sortie de virage, masqué par la végétation...), le mieux est de poursuivre la route jusqu’à une aire dégagée qui permette d’effectuer un demi-tour en toute sécurité.
Place nette
Si la configuration des lieux le permet, la disposition idéale des motos reste le stationnement en épi, abordé « en marche arrière » de manière à se positionner prêt à reprendre la route, le cas échéant en calant la roue arrière contre le trottoir.
Lors de l’assaut de la place libre tant convoitée, chacun doit alors lutter contre le réflexe qui consiste à se garer au plus près. Ainsi, le premier rentré se range sur la dernière place de libre, la plus éloignée possible de l’entrée.
Une fois encore, la fluidité de la circulation est préservée et la manœuvre prend peu de temps.
Au final, le stationnement du groupe est plus rationnel car cette disposition permet à chacun de disposer sa moto au plus près de celle déjà stationnée, le tout sans gêner son conducteur.
Au moment de béquiller, c’est aussi une bonne façon d’éviter le « strike de parking », souvent provoqué par le dernier à s’arrêter... De plus, les dernières places libres sont facilement visibles et accessibles aux autres motos, d’où une diminution des risques d’accrochage liée à l’énervement.
Enfin, au moment de reprendre la route, le leader du groupe se trouve déjà en tête du peloton. Tous les avantages de cette technique sont transposables à un ou deux motards isolés.
Tout comme sont applicables au groupe les précautions prises lorsqu’on est seul : s’assurer de la stabilité du sol sous la béquille, vérifier que la circulation des piétons est préservée, attacher l’antivol et enlever les clefs du contacteur...
Jeff Copin - 26/08/2005
Le demi-tour fait partie de ces manœuvres a priori anodines qui peuvent en fait s’avérer très dangereuses.
Dextérité et vigilance s’imposent. Suivez le guide…
Pour qui pratique la moto depuis des lustres, négocier une courbe peut paraître enfantin. Pourtant, il convient d’être bien placé sur la voie, avant, pendant et après le virage, pour un maximum de visibilité et de sécurité.
Lors d’une sortie en club ou simplement d’une balade entre amis, la circulation simultanée de plusieurs motos impose certaines précautions.
Quelques astuces pour préserver le plaisir de chacun et la sécurité de tous.
Quelques astuces permettent d’augmenter l’efficacité du freinage d’une moto. Elles favorisent une conduite plus sereine tout en accroissant la sécurité. Entre un mouvement réflexe consistant à simplement actionner la commande et un freinage « dynamique » soigneusement préparé, plusieurs mètres peuvent être gagnés sur la distance d’arrêt totale.
Si la moto ou le scooter évitent de rester bloquée sur les périphériques ou autres 4 voies urbaines, les pièges sont multiples et invitent à la vigilance.
Quelques situations à connaître pour mieux les gérer.