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Radar de feu, kesako ?

Le quotidien Le Parisien révélait, le 10 février, que la capitale allait être équipée de radars de contrôle du passage au feu rouge à treize carrefours différents (*). Hors de question, à ces intersections, de s’arrêter après la ligne pointillée transversale, sous peine de recevoir par courrier quelques jours plus tard une amende de 135 euros et un retrait de 4 points sur son permis… même si le trafic est congestionné dans les rues en question et qu’on s’est contenté de suivre les véhicules avançant au pas devant soi ; ou de passer entre les voitures en ligne quand on est en deux-roues !

Déjà 88 flashes par jour ! La vidéo diffusée ce vendredi sur le site Leparisien.fr est d’ailleurs éloquente : le radar de feu déjà installé quai de Gesvres, au pied de la préfecture de police de Paris, flashe 88 véhicules en infraction chaque jour ! De quoi remplir les caisses de l’État…

Contrôle aveugle. Cela écrit, il est difficile de critiquer un tel dispositif : les deux-roues à moteur sont les premières victimes des franchissement illicites de feux tricolores, et un accident de ce type se paie souvent au prix fort. Il n’empêche, on regrette la répression aveugle qu’est le contrôle automatique. Le boîtier gris ne sait pas faire la différence entre un rouge vif et un orange bien mûr…

Radar de feu, kesako ?
Le radar, situé en amont du feu, flashe la plaque arrière d’un véhicule (auto comme moto) franchissant la ligne pointillés. Une seconde photo est prise quelques secondes plus tard pour vérifier que le véhicule ne s’est pas arrêté.

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