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Radars automatiques : l’angle en question Radars automatiques : les mobiles aussi Radars automatiques : quid de l’entretien ?

Plusieurs juridictions avaient été sensibles à cet argument et ont relaxé les contrevenants au bénéfice du doute. D’autres en revanche, se sont montrés plus revêches en exigeant la preuve du mauvais positionnement du radar.

Présomption de culpabilité…

La Haute juridiction semble leur avoir donné raison en jugeant que « le bon fonctionnement du cinémomètre était suffisamment établi par son homologation et sa vérification annuelle ». Les forces de l’ordre n’ont donc pas l’obligation d’indiquer sur les PV les conditions d’installation du radar. Ce dernier garde donc sa force probante, à charge pour le contrevenant d’y apporter la preuve contraire.

Le radar a donc toujours raison

Il apparaît désormais bien difficile de s’opposer aux radars, même si un doute peut être avéré sur un positionnement, rendant une mesure caduque. Quand la polémique est née, le gouvernement claironnait que, non non, les radars flashaient juste ! Par sa décision, la Cour de cassation valide le fait que leur fiabilité repose plus sur une décision politique que sur de réels données techniques.

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