| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Moteur pêchu... | - Vibrations à régime soutenu |
| + Partie-cycle facile | - Suspensions fermes (option Öhlins) |
| + Protection correcte pour une sportive | - Aspects pratiques |
perso j’aime bien cette 1200S ; fine et longue, pas trop sur ’l’avant’ comme la majorité des GSXR etc.. Malheureusement, elle est raisonnablement hors budget pour moi à 23ans (décote, assurance, prix d’achat, entretien) Je serai donc raisonnable en choisissant une 1100s, moins racée, mais à mon avis (...)
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Voir l’essai et les vidéos de la BMW HP2 Sport
Voir l’essai de la BMW R1100 S 2003
Voir la performance de la BMW R1200 S qui termine troisième du Moto Tour 2006
Moteur
Type bicylindre à plat, refroidi par air, 4T, 2 ACT, 4 soupapes par cylindre ;
Cylindrée (al. x cse) 1170 cm3 (101 x 73 mm) ;
Puissance maxi version française approx. 106 ch ;
Puissance maxi version libre 122 ch (90 kW) à 8 ?250 tr/min ;
Couple maxi 11,2 m.kg (112 N.m) à 6 ?800 tr/min ;
Transmission
Boîte de vitesses 6 rapports ;
Transmission finale par arbre et couple conique
Partie-cycle
Frein Av (étrier x pist.) 2 disques Ø 320 mm (4 opp) ;
Frein Ar (étrier x pist.) 1 disque Ø 265 mm (2 opp) ;
Réservoir (réserve) 17 litres (4) ;
Poids à sec 190 kg
La position de conduite est certes sportive mais loin des standards japonais en la matière. Ceci dit le confort en a pris un coup, par rapport à la 1100, du fait d’une selle peu rembourrée et de bracelets encore plus bas...
Les évolutions urbaines se passent sans trop de stress, mais le manque de souplesse de l’ensemble moteur-boîte demande un savant dosage des gaz et de l’embrayage pour éviter au Boxer de pilonner en sous-régime. Mais le plaisir distillé par cette moto sur route vaut bien quelques sacrifices !
Son comportement est impérial quels que soient la vitesse et le rayon des courbes avalées. Son agilité est surprenante et les changements d’angle se font sans forcer. Nul besoin de déhancher, une conduite « à l’ancienne » lui convient à merveille. Une fois sur la trajectoire, elle ne bouge pas d’un cil et permet d’aller vite sans se dépouiller.
Le freinage est puissant, progressif et, en cas de besoin, l’ABS (déconnectable) veille...
La rançon de cette tenue de route impériale, c’est une sécheresse extrême due aux suspensions Öhlins (option présente sur notre modèle d’essai). Dès que la route se dégrade, le fessier et le dos crient grâce.
Moteur. De ce côté, rien que du bon... D’abord entre 3500 et 6000 tours, où le couple omniprésent permet une réponse instantanée à la mise de gaz. C’est sur cette plage qu’il sera probablement le plus utilisé sur route. Passée cette zone, le moteur envoie vraiment sévère, surtout de 7000 à 8500, où il est pris d’une frénésie digne d’un deux-temps. Espérons que la version française ne perdra pas ce caractère exubérant et jouissif !
Axel Mellerin - 09/05/2006
Cette nouvelle Triumph jouit d’une finition haut de gamme, tient très correctement la route, pousse fort au démarrage et se prend rapidement en main. Mais, outre le style quelque peu convenu, on regrette franchement la timidité des sensations moteur.
Si elle culmine en tête des ventes de la catégorie depuis sa présentation en 1987, c’est que la 600 CBR a su préserver, au fil des évolutions, ses qualités essentielles : la convivialité et une relative polyvalence.
Le 1200 Scrambler offre des prestations de haut vol, en terme notamment de moteur, d’équipement et surtout de gueule !
Le tout à un tarif concurrentiel (12 490 € - tarif 2009) face aux autres twins européens de cylindrée approchante….
Abandonnée en 2007 pour non-conformité aux normes Euro 3 en raison de son mono 2-temps, la 125 sportive espagnole fait son retour armée d’un moteur 4-temps de 15 chevaux et d’une partie-cycle impressionnante. Une digne concurrente pour la Yamaha YZF.
Logique du renouvellement biennal oblige, Suzuki a fait évoluer sa « grosse » hypersport GSX-R 1000. Esthétiquement proche de son aînée, elle propose pourtant des changements nombreux et bénéfiques. Premier contact – en « full » – convainquant sur le circuit du Castellet.