Parole d’experts ou dialogue de sourd

- La FFMC ne voit plus l’intérêt de faire cette réforme eut l’égard à l’enjeu qu’elle représente pour la sécurité routière. Elle n’est plus à demander un moratoire sur cette loi, mais qu’elle soit tout simplement annulée.

« Les experts partent du principe que la sécurité, c’est la conformité », observe Catherine Herviou, responsable de la commission juridique de la FFMC. « Dès qu’on leur parlait de sécurité, eux parlaient de débridage, de passage au banc de puissance, on n’a vraiment pas la même vision de la sécurité routière. »

Jackpot pour les experts

- Le coût économique est à prendre en compte dans cette nouvelle procédure.
« C’est vraiment l’aspect qu’il ne faut pas négliger. Si la procédure VE voit le jour, elle va impacter les personnes qui n’ont pas beaucoup de moyens, et pour qui l’entretien de leur véhicule passe au second plan », affirme Philippe Leduncq.

Tous dans la rue

- L’avis des usagers de la route, principaux intéressés, étant ignoré, il ne reste plus que la manifestation, des 21 et 22 mars pour tenter de faire bouger les choses. La mobilisation se doit d’être très importante pour bien faire comprendre à nos dirigeants que la place de cette mesure, c’est le placard et que le décret d’application ne doit pas voir le jour.

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