Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’État à l’Ecologie, interviewée il y a quelques jours, a avancé l’idée d’une annualisation du malus écologique. Elle a même indiqué que cela devrait être inclus dans la première loi Grenelle, qui sera déposée à l’Assemblée nationale avant le 9 février. Pour l’instant, les acheteurs de véhicules neufs émettant plus de 160 g de CO2/km ne doivent s’acquitter de la taxe qu’à l’immatriculation.
Une déclaration qui intervient alors que les décrets d’application de « l’écopastille » ne sont toujours pas publiés. Raison : le dispositif est complexe à mettre en place et l’initiative française, un peu précipitée, est intervenue quinze jours avant que l’Union européenne ne décrète sa propre règle CO2. Celle-ci prévoit de faire pression sur les constructeurs avant les automobilistes.
G.A. (11/01/2008)