Arrêté, copié, relancé en série limitée, puis abandonné pour cause de non-conformité avec les normes antipollution Euro 3, le Vespa PX réapparaît finalement au catalogue Piaggio cet été.
| Pour | Contre |
|---|---|
| + Esprit « original » | - Tarif |
| + Boîte de vitesses amusante | - Tenue de cap/freinage et pneumatiques d’un autre âge |
| + Look indémodable | - Aspects pratiques |
c’est joli, ça fait envie et c’est bien cher pour un produit amorti...En même temps, c’est aussi se faire plaisir pour 3000 et qqes euros. Apres tout, pourquoi pas, c’est juste la consommation en clopes d’un an d’un gros fumeur...et là, ça change tout ! Avis à celles et ceux qui souhaitent arrêter et qui (...)
Moteur
Type Monocylindre 2T à graissage séparé, refroidi par air, carburateur électronique, starter manuel ; Puissance 7,6 ch (5,5 kw) à 9000 tr/min.
Transmission
Boîte de vitesse 4 rapports au guidon.
Partie-cycle
Frein Av : disque, Ø 150 mm étrier 1 piston ;
Frein Ar : tambour ;
Pneus Av/Ar : 2.10-10’’
Réservoir : 8 l (réservoir d’huile : 1,5 litre) ;
Poids à sec : 97 kg ;
Hauteur de selle : 810 mm ;
Vitesse maxi : 95 km/h.
Pratique
Coloris : blanc, bleu, rouge, noir ; Garantie 2 ans pièces et M.O., assistance ; Prix : 3.390 €
Coque autoportée en acier, monobras avant emprunté à l’aviation, rien n’a changé ou presque depuis ses plus belles années : mis à part l’ajout d’une nouvelle selle préformée et d’un tapis siglé sur le plancher, le PX reste le même que par le passé.
Côté motorisation, le petit moteur 2-temps refroidi par air et sa boîte 4 vitesses commandée au guidon ont été conservés. Seule modification technique : l’adjonction d’un nouveau convertisseur catalytique pour satisfaire aux normes Euro 3 et qui lui font encore perdre quelques chevaux. (7,6 ch).
À la conduite, on retrouve donc les mêmes qualités et gros défauts de cet engin créé dans les années 70 : tenue de route plus qu’approximative (jantes de 10 pouces et fourche très souple), freinage ancestral (tambour arrière, petit disque à l’avant), agilité et finesse (moins de 100 kg), et plaisir de passer les 4 vitesses manuellement.
Du point de vue des aspects pratiques, outre la véritable « soute à gants » métallique fermant a clé, il est encore possible de le démarrer au kick, (et au démarreur électrique), et la roue de secours à été conservée.
Verdict : Certes, le PX n’a rien à voir avec les canons actuels, plus fonctionnels et sécurisants, et pourtant vendus à des tarifs plus intéressants. Il n’empêche, son charme désuet, sa mécanique particulière (et fiable) en font un véritable choix de passionné. Ceux qui n’y ont jamais gouter mais craque principalement pour son look Vintage doivent impérativement l’ essayer avant de craquer.
François Barrois - 12/08/2011
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