| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Tarifs | - Finition médiocre |
| + Moteur vivace | - Freinage au feeling spongieux |
| - Confort spartiate |
ça sent trop le prejugé dans ce test !domage pour l’objectivité
Voir le livre : Deux-roues en ville
"Indispensable pour tous ceux qui roulent en milieu urbain"
Voir les autres essais de Piaggio 125
L’essai du Yamaha 125 X-Max
(données constructeur)
Moteur Type monocylindre refroidi par eau, 4T, simple ACT , 4 soupapes ; Cylindrée (al. x cse) : 124 cm3 (57 x 48,6 mm) ; Puissance maxi 14,9 ch à 9.750 tr/min ; Couple maxi ? m.kg (11,7 N.m) à 8.500 tr/min ; Alim./dépollution carburateur/Euro 3
Transmission automatique avec convertisseur de couple ; Transmission finale par courroie
Partie-cycle Frein av (étrier a x pist.) 1 disque ø 260 mm (2 juxt.) ; Frein ar (étrier à x pist.) 1 disque ø 240 mm (2) ; Réservoir (réserve) 12 litres (1,8) ; Poids à sec 155 kg
Pratique Coloris Gris Pulsar, Rouge Mars, Bleu Midnight, Noir ; Garantie 2 ans pièces et M.O., assistance ; Prix 3.299 € (tarif 2008)
Regard dynamique, nez de canard en guise de garde-boue, le scooter X7 ne révolutionne en rien le style des scooters urbains. Pire, il singe désormais les scooters japonais en adoptant un pare-brise au guidon, comme on en trouve sur les Panthéon et autre X-Max.
Du côté de la partie cycle, pas non plus de révolution : Piaggio joue l’économie en récupérant des éléments du X8 Evo tel que roues, fourches et freins… sans coupler ces derniers. Le freinage offre un feeling relativement spongieux. Mal desservi par une suspension arrière des plus raides combinée à une selle extra dure, le X7 est inconfortable. Le moindre trajet de plus d’un quart d’heure devient alors pénible.
Côté moteur, c’est un classique moteur Leader qui déplace le bout de plastique : l’ensemble démarre toujours dans un drôle de vacarme, mais s’avère des plus efficaces au niveau des reprises.
C’est donc du côté des aspects pratiques qu’on pourrait espérer voir le X7 séduire le chaland.
Déception également. Un coffre trop petit pour y ranger un intégral de taille normale, une boîte à gant qui, une fois ouverte ne se referme plus, instrumentation basique, sans appel de phare ni warning, absence de béquille latérale… Et, cerise sur le gâteau : des serrures qui s’ouvrent avec n’importe quelles clés provenant d’un autre X7 !
Verdict. Vous l’aurez compris, si la mécanique de ce X7 est satisfaisante, son confort spartiate et ses défauts de conceptions en font un scooter des moins pratiques. L’aspect pratique est pourtant la motivation première de l’achat d’une telle machine.
François Barrois - 29/04/2008
La Rocket : des accélérations formidables, difficiles à encaisser en raison du manque de protection. Pour préserver ses cervicales et jouir de l’énorme couple du 3-cylindres, Triumph propose une déclinaison plus routière avec sa Touring. Bref, un roadster presque civilisé !
L’Electra Glide est le type même de paquebot à l’américaine. Son V-twin souple et généreux est enchanteur, mais sa partie cycle la cantonne aux higways ou aux balades tranquilles.
Un moteur incroyable, une partie cycle digne des ténors du genre, et une gueule d’enfer voilà la 1200 Corsaro Avio(n).
A 10 990 € (tarif 07/2008) elle en donne pour son argent.
Nous l’avons essayé avec ses concurrentes sur l’Ile de Man.
La V7 Classic est faite pour se balader, enrouler les courbes sur le couple avec pour bande-son la musique agréable des 2 pots.
Face à une concurrence mieux motorisée, elle compte sur son charme indéniable pour séduire.
Reste un tarif un poil élevé pour élargir la clientèle.
Harley Davidson se met au chop’ radical. Le Rocker 1600 C reprend le look des hardtail sans sacrifier au confort.
Et si la Harley Rocker secoue, c’est uniquement comme un bon vieux rock’n roll.