Des « quotas de procès-verbaux » seraient réclamés par la hiérarchie dans certains services de police. C’est ce que dénonce le Syndicat général de la police (SGP-FO). Des policiers auraient même reçu des « mises en garde » du fait de leur « trop faible activité contraventionnelle », affirme Nicolas Comte, délégué général de SGP-FO.
« C’est la politique des quotas bête et méchante », dénonce le syndicaliste. Outre qu’il se demande comment les policiers feront « pour les appliquer » avec des effectifs en baisse, il redoute que ceux qui ne se pileront pas à cette politique « soient exclus des primes au mérite annuelles ».
Et la politique du quota n’est pas nouvelle : Moto Mag avait déjà levé le lièvre fin 2006. Alors que Nicolas Sarkozy était encore ministre de l’Intérieur, le syndicat Unsa-police section CRS nous avait procuré des circulaires éloquentes, émanant de la place Beauvau*.
Elles menaçaient les membres des forces de l’ordre de représailles s’ils ne remplissaient pas leurs quotas. Une information reprise par Auto Plus et alors confirmée par le SGP** en février 2007…
G.A. (17/10/2008)
objectif, ce n est valable que pour une boite qui produit ou vend qqchose mais la on parle de repression... si on continue a ce rythme on va bientot avoir des PV pour des infractions fantomes comme un clignotant oublié alors qu il etait bien (...)