Catégorie
Cylindrée
La petite firme de Cascina Costa se lance sur le créneau de l’hypersport midsize avec un trois-cylindres cubant 675 cm3 (copieurs…). Son originalité risque fort de payer face à une concurrence nippone qui s’obstine avec leur 4-cylindres… Chez Triumph, ça commence à gratter dans le dos…
Même si les infos techniques sont vraiment minimes et filtrées au compte-gouttes, on se console rien qu’en admirant ses courbes lascives, qui n’ont rien à envier à la grande sœur, la F4. Mais pourquoi un trois-cylindres, me direz-vous ?
Chez MV Agusta (comme chez Triumph) le trois-cylindres est culturel, et c’est avec cette architecture moteur que la petite officine du comte Domenico Agusta a conquis 10 de ses 37 titres mondiaux, bien aidée par un Giacomo Agostini au sommet de son art… Pour finir avec l’histoire, sachez que le trois-cylindres des années 60 avait débuté en 350 cm3, pour finir en 500 cm3 et a cumulé plus de 200 victoires en course !
très jolie moto l’échappement est une très belle réussite je posséde un vfr 1200 et j’aurais aimer avoir un échappement comme ça à qui pourrais je poser la question
Cette nouvelle machine s’inscrit donc sur une suite logique au développement commercial de MV. L’usine annonce le moteur le plus compact de la catégorie (pour ne pas dire face au trois-cylindres anglais…) et capable d’une puissance supérieure à la concurrence (des noms ! des noms !). Cela posé, question châssis, c’est grosso modo du F4. Mais attention…
Les Italiens sont très forts dans les déclarations fracassantes... Attendons donc que la MV roule, que l’on puisse la comparer à la concurrence (mais quelle concurrence ? On voit vraiment pas…) et qu’elle commence à faire parler d’elle sur les circuits. Alors, on pourra annoncer que la MV F3 675 est une réussite ! D’ici là, continuons à l’admirer, parce que sur le design, les Italiens n’ont de leçons à recevoir de personne !
Axel Mellerin - 03/11/2010
Headbanger est une marque italienne qui produit artisanalement des motos inspirées des Harley du passé. Parmi la gamme de six modèles déjà en production, nous avons essayé le modèle de base : la Hollister. Ses lignes et surtout son caractère résument parfaitement la philosophie du fabricant.
Neuf ans après l’abandon du 125 C1, BMW revient aux scooters avec un engin autrement plus sportif de 600cm3. En ligne de mire, un concurrent que les Bavarois ont laissé filé à grand train depuis 11 ans, le Yamaha 530 T-Max. Et la réplique est à la hauteur des ambitions.
Baroudeuse de luxe. Pas la peine de chercher ailleurs : cette BMW est bien le trail le plus abouti du marché. Mais attention, cette couronne ne la met pas à l’abri des avaries. Et côté tarifs, les traditions maison sont outrageusement respectées. Sang-froid de rigueur !
Moto Guzzi a misé sur la nostalgie des seventies pour relancer sa vieillissante 750. Une démarche bien inspirée qui se poursuit avec une collection « printemps 2012 » forte de trois nouveaux modèles qui, au-delà des retouches cosmétiques, amène de vraies améliorations dont profitent sensations et agrément de conduite.
Enfin une solution pour les amateurs de scooters vintage qui ne veulent pas rejoindre la planète Vespa ! Le retour de la marque Lambretta est en effet un événement incontournable. Reste que ce revenant fait payer bien cher son blason.