Le marché du 1/8e de litre sportif est toujours aussi porteur dans le sud de l’Europe (Espagne, Italie). C’est pourquoi Aprilia présente la RS4, digne descendante de la RS « deux-temps », condamné pour cause écologique…
Finies, oubliées, les historiques volutes de fumée bleue d’huile de synthèse s’échappant des silencieux (vous avez dit silencieux ?) crépitants des deux-temps en colère ! Aujourd’hui, il faut rouler propre et responsable. C’est pourquoi Aprilia lance sur le marché son nouveau 125 sportif, la RS4.
Si le nom ressemble fortement à celui de sa grande sœur de chaîne, la RSV4, le style aussi ! Quel plagiat, on frôle le scandale, ici. Face avant, carénages, arrière, on pourrait presque interchanger les éléments entre les deux motos. Cela dit, ce sont les (riches) minots qui vont être contents, avoir la même moto que papa, ça pose son ado à la sortie du bahut…
Nouveauté ?????? Les autocollants surement, les carénages même pas, juste les couleurs.. Mais le reste c’est un derbi GPR125 4T...de 2008 L’oeil du journaliste moto n’est plus ce qu’il était.....
Et quand passera le temps de poser pour celui de rouler, nul doute que le monocylindre moderne accolé à une boîte 6 vitesses offrira des performances honorables (15 ch), bien secondé par un châssis haut de gamme. Rien de moins qu’un ensemble cadre–bras oscillant en aluminium et une fourche inversée de 41 mm de diamètre ! Le reste est l’avenant : tableau de bord moderne mi-analogique, mi-digital, étrier à 4 pistons monté radialement et échappement intégré au carénage.
Bref, l’Aprilia en offre beaucoup pour une 125, mais le tarif sera très probablement en rapport avec son statut « Premium », comme aiment à le marteler les « marketing directors » qui se succèdent sur les estrades des présentations presse.
Mais l’ado, il s’en fout un peu de tout ce baratin. Ce qu’il aime, c’est rouler sur sa belle Aprilia…
Axel Mellerin - 03/11/2010
Headbanger est une marque italienne qui produit artisanalement des motos inspirées des Harley du passé. Parmi la gamme de six modèles déjà en production, nous avons essayé le modèle de base : la Hollister. Ses lignes et surtout son caractère résument parfaitement la philosophie du fabricant.
Neuf ans après l’abandon du 125 C1, BMW revient aux scooters avec un engin autrement plus sportif de 600cm3. En ligne de mire, un concurrent que les Bavarois ont laissé filé à grand train depuis 11 ans, le Yamaha 530 T-Max. Et la réplique est à la hauteur des ambitions.
Baroudeuse de luxe. Pas la peine de chercher ailleurs : cette BMW est bien le trail le plus abouti du marché. Mais attention, cette couronne ne la met pas à l’abri des avaries. Et côté tarifs, les traditions maison sont outrageusement respectées. Sang-froid de rigueur !
Moto Guzzi a misé sur la nostalgie des seventies pour relancer sa vieillissante 750. Une démarche bien inspirée qui se poursuit avec une collection « printemps 2012 » forte de trois nouveaux modèles qui, au-delà des retouches cosmétiques, amène de vraies améliorations dont profitent sensations et agrément de conduite.
Enfin une solution pour les amateurs de scooters vintage qui ne veulent pas rejoindre la planète Vespa ! Le retour de la marque Lambretta est en effet un événement incontournable. Reste que ce revenant fait payer bien cher son blason.