Outre quelques buggies et scooters thermiques (50 et 125 cm3), le réel « événement » chez PGO, c’est l’arrivée du scooter électrique Idep. Présenté comme possédant une « technologie très innovante », il serait l’équivalent d’un 50 cm3, donc conductible sans permis.
La propulsion est confiée à deux moteurs électriques prenant place dans les moyeux de roues. D’une puissance annoncée de 2 kW chacun (l’équivalent de 6 ch au total), ils confèreraient au scooter des performances supérieures à celle d’un 50 cm3. Pour économiser l’énergie, ils ne fonctionnent simultanément que lorsque les conditions le nécessitent (accélération, côtes…).
Batteries et panneaux solaires
L’innovation technologique concerne l’alimentation des moteurs. Elle se fait via quatre batteries classiques (acide), rechargeables sur le secteur, deux batteries « Lithium-Ion » venant en renfort : si les batteries principales faiblissent, ces deux-là viennent les remplir. Portables et pesant moins de 2 kg chacune, elles tiendraient dans un sac à main pour une recharge en deux heures.
L’autonomie réelle annoncée est de 60 km à 30 km/h de moyenne et 40 km à 45 km/h. Les deux batteries « Lithium-Ion » donneraient un bonus de 25 km lorsqu’elles sont en renfort. Seules, elles permettraient de parcourir 20 km.
Le scooter, ainsi équipé d’origine, peut recevoir jusqu’à 10 batteries portables (donc 8 en option), ce qui permettrait des trajets de plus de 200 km. Avec l’option « toit à panneaux solaires », on gagnerait encore 16 km.
PGO fabrique à Taiwan, un gage de qualité comparé à la majorité des produits de Chine populaire. L’Idep sera disponible en mars 2009, pour un tarif que la marque espère pouvoir contenir sous les 3.000 €, « moins les 400 euros d’aides publiques de l’Ademe ».
G.A. (14/11/2008)
Et avec du vent et l’option "toit solaire", on doit pouvoir atteindre les 100 km/H. Ils sont complément fous...