| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Sa gueule ! Insolite... | - Prestations dynamiques restreintes |
| + Moteur performant et agréable | - Réservée aux grands ! |
| + Freinage | - Sa « discrétion » |
Vous êtes tous plus matérialistes les uns que les autres.Soyez Motards,et humains.
Retrouvez l’essai complet du Night Rod Special dans Moto Magazine n°234 (février 2007)
Voir sur le site, nos essais Harley Davidson
Moteur
Type - bicyl. en V à 60° ref. par eau, 4T, 2 ACT, 4 soupapes par cylindre
Cylindrée (al. x cse) - 1131 cm3 (100 x 72 mm)
Puissance maxi - 121 ch (89 kW) à 8.250 tr/min
Couple maxi - 10,8 m.kg (108 N.m) à 7.000 tr/min
Alimentation/dépollution Injection Ø 53 mm/Euro 3
Démarreur - électrique
Transmission
Boîte de vitesses - 5 rapports
Transmission finale - par courroie
Partie-cycle
Frein Av (étrier x pist.) - 2 disques, Ø 300 mm (4 opp.)
Frein Ar (étrier x pist.) - 1 disque, Ø 300 mm (4 opp.)
Réservoir (réserve) - 18,9 litres (n.c.)
Poids à sec - 295 kg (310 tous pleins faits, vérifiés MM)
Pratique
Coloris - noir, noir, et noir...
Garantie - 2 ans pièces et M.O.
Tarifs (2007)
18.795 €
Aperçue de loin ou détaillée de près, le verdict tombe vite : assurément, la moto a de la gueule ! La position de conduite spécifique, presque caricaturale, ne trahit pas le look.
Bras et jambes allongés, dos arrondi et cul à 640 mm du sol : ambiance dragster des rues. Une fois en route, le moteur distille un son sourd et syncopé au ralenti, sans bruit mécanique parasite. Un régal.
Dimensions et poids imposent la vigilance lors des manœuvres à basse vitesse, pour ne pas "embarquer".
La souplesse du moteur, la transmission et le rayon de braquage plutôt correct pour l’engin facilitent l’exercice.
L’embrayage demande de la poigne et constitue le réel point noir en ville.
Plus à l’aise hors agglomération, le Night Rod bénéficie d’une stabilité impériale. À 130 km/h pour 4.500 tr/mn, le twin est exempt de "mauvaises" vibrations. Mais la position de conduite a ses inconvénients. Fesses et dos le font savoir, et la pression du vent est vite pénible.
Sur parcours sinueux et bosselé, les suspensions sèches induisent des "coups de raquettes".
La mise sur l’angle impose un gros effort sur le guidon. Gare alors au relâchement car la moto se redresse ; la faute au pneu arrière XXL.
Une lutte perpétuelle avec la machine au final plaisante, si on se rappelle la garde au sol réduite. Puissant, le freinage veille au grain en cas de surestimation.
Éloigné du concept "à l’européenne" de la moto, le VRSCDX ( !) envoûte sur des routes pour lesquelles il n’est pas conçu.
Son caractère unique réveille de bonnes vieilles pulsions irrationnelles, tout aussi "hors de propos" que son tarif. Mais passion et raison vont-elles de pair ?
Axel Mellerin - 31/01/2007
La Rocket : des accélérations formidables, difficiles à encaisser en raison du manque de protection. Pour préserver ses cervicales et jouir de l’énorme couple du 3-cylindres, Triumph propose une déclinaison plus routière avec sa Touring. Bref, un roadster presque civilisé !
L’Electra Glide est le type même de paquebot à l’américaine. Son V-twin souple et généreux est enchanteur, mais sa partie cycle la cantonne aux higways ou aux balades tranquilles.
Un moteur incroyable, une partie cycle digne des ténors du genre, et une gueule d’enfer voilà la 1200 Corsaro Avio(n).
A 10 990 € (tarif 07/2008) elle en donne pour son argent.
Nous l’avons essayé avec ses concurrentes sur l’Ile de Man.
La V7 Classic est faite pour se balader, enrouler les courbes sur le couple avec pour bande-son la musique agréable des 2 pots.
Face à une concurrence mieux motorisée, elle compte sur son charme indéniable pour séduire.
Reste un tarif un poil élevé pour élargir la clientèle.
Harley Davidson se met au chop’ radical. Le Rocker 1600 C reprend le look des hardtail sans sacrifier au confort.
Et si la Harley Rocker secoue, c’est uniquement comme un bon vieux rock’n roll.