| Pour | Contre |
|---|---|
| + Prise en main | - Prix |
| + Moteur | - Autonomie |
| + Qualité routières | - Auto salissante |
bonjour a tous. j aimerais un conseil assez rapide.je viens d avoir mon permis et j hesite entre la kawa versys et la ducati 620. toutes les 2 sont neuves mais je prefere la ducati surtout je peux la negocier a 7400e au lieu de 8700e chez kawa c est des radins. merci (...)
Voir aussi le Livret "Motoscopie" sur les Ducati à distribution par courroie
Voir l’essai de la Ducati 1000 Multistrada
Moteur
Type Bicylindre en L ref.par air, 4 T, distribution desmodromique, 2 soupapes par cylindre
Cylindrée (al. x cse) 618 cm3 (80 x 61,5)
Puissance maxi 63 ch (46,4 kW) à 9 500tr/min
Couple maxi 5,7m.kg (55,9 N ;m) à 6 750 tr/min
Démarreur électrique
Transmission
Boîte de vitesses 6 rapports
Transmission finale par chaîne
Partie-cycle
Frein Av (étrier à x pist.) 2 disques 300mm (2 juxt)
Frein Ar (étrier à x pist.) 1 disque 245 mm (1)
Réservoir (réserve) 15 litres (4)
Poids à sec 183 kg
Pratique
Coloris Noir, jaune, orange, rouge
Garantie 2 ans pièces et M.O, assistance
Cadre identique à celui de la 1000 DS
Même moteur que la 620 Monster
Hauteur de selle de 830 mm
Starter manuel à gauche du guidon
Double disque Av de 300 mm
(simple 320 mm sur la Dark)
Même bras oscillant que celui la Monster
Suspensions plus simples
Embrayage hydraulique APTC
Dès les premiers kilomètres au guidon de la dernière-née, on se surprend à la trouver plus agréable et plus conviviale que la 1000. Le twin à deux soupapes qui équipe déjà la 620 Monster, cumule entrain et bonne volonté en y ajoutant une souplesse à mi-régime qui font défaut à l’initiatrice. Les 63 ch facilement exploitables ne s’en laissent pas conter et il n’y a guère qu’en duo que le couple et la puissance de la grande sœur feront vraiment la différence. Car côté performances, malgré une démultiplication un poil longue, la 620 assure suffisamment pour soutenir une belle vitesse de croisière.
Légèrement plus basse (2cm), mais équipée d’un cadre quasi identique à celui de la 1000, elle en offre la vivacité qui rime si bien avec la facilité, donc plus accessible à un conducteur peu expérimenté. Pour rendre la nouvelle venue économiquement attractive, il a fallu gagner sur les coûts de fabrication. Alors, exit le monobras, les gros freins, l’ordinateur de bord, les amortisseurs haut de gamme, l’onéreux réservoir à rallonge et le réglage électrique de la hauteur de phare. La 620 se contente d’un bras oscillant traditionnel, de jantes et de freins issues de la Monster, d’une fourche inversée dépourvue de réglages. Rien de bien dommageable au demeurant, puisque ces éléments donnent satisfaction. En revanche, la soute à carburant est réduite à 15 litres. La selle est plus confortable par rapport à celle qui équipait la 100 au début, la béquille latérale devient enfin utilisable et la bulle gagne un petit déflecteur efficace. Si la protection du pilote s’en trouve bonifiée, l’absence totale de garde boue arrière est préjudiciable.
Afin de démocratiser l’offre, cette machine existe en version « Dark », amputée d’un disque de frein avant et ... noire, bien sûr.
Jean Larquier - 07/03/2005
C’est bien évidemment autour de l’âme de cette moto, le vigoureux bicylindre à 90° et 2 soupapes par cylindre, qu’a été conçue la Breva. Récemment déclinée en 1200 cm3 – cylindrée qui fait référence à sa rivale directe, la BMW R 1200 R –, la puissance passe de 85,5 ch sur la 1100 à 95 ch. Le comportement routier progresse.
Pionnière sur le segment du racer « old school », la Thruxton version 2008 conserve son look simple et épuré.
Elle gagne pourtant en confort grâce à un guidon relevé et une injection savamment camouflée.
Cet attelage « routier-sportif » est magnifique, la finition exemplaire, le moteur riche en sensation, la direction vive et le prix excessif. Il toucherait la perfection technique avec des suspensions mieux étudiées…
Buell présente une version café racer (d’où le CR) de la sportive 1125 R. Au-delà de l’absence de carénage, les différences sont rares. Si ce n’est l’allongement du bras oscillant, histoire de limiter la tendance au cabrage de ses fougueux chevaux…
KTM préfère l’exclusivité aux compromis. Avec le 690 SMC, le pilote dispose d’une machine vraiment typée, dont certains composants sont directement issus de la compétition. Une orientation pointue qui comporte quelques obligations, celle notamment d’habiter dans une région où les virages abondent !