En outre, pour une utilisation sous un écran neutre, il convient d’exclure les modèles polarisants qui peuvent produire un effet « arc-en-ciel ». Si l’usage est prévu sans écran, il faut alors tenir compte des éventuels projectiles, en choisissant un modèle résistant aux impacts (NF EN 1938-1998).

L’écran teinté. L’écran qu’il suffit d’ouvrir ou de fermer est limité à la moto. En revanche, la protection est totale. Moustiques, poussières et autres « solides » sont stoppés et la lumière générale est atténuée… à condition de rouler écran fermé. Ce qui n’est pas toujours souhaité (ville, fortes chaleurs). Par ailleurs, un écran clair est indispensable à la tombée du jour (facilité de mise en place à vérifier). À noter également que les écrans noirs sont interdits sur route (règlement 22-05) et réservés à la compétition. L’usage d’un écran teinté est donc plutôt conseillé pour les grands trajets.

Le double écran. Anciennement réservés aux casques routiers haut de gamme, les mini-écrans solaires supplémentaires et rétractables dans la calotte sont de plus en plus nombreux et évoquent les pilotes de chasse. Manipulables par une gâchette extérieure, ils couvrent et découvrent les yeux avec une grande facilité. Inconvénients : la qualité de filtration (comme la teinte) est fixée par le fabricant, la longueur est parfois trop courte, ou trop longue (gênant pour les « grands nez »). Un essai en magasin est donc indispensable. Les casques ainsi équipés sont lourds, et enfin pour en bénéficier il faut acheter le casque qui va avec !

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