Bien sûr, je ne m’en rends compte qu’au contrôle de la base chronométrée et réalise mon erreur. C’est alors que je vois un message de mon père sur mon portable : Nick (Ayrton, ndlr) qui me suit a une vingtaine de minutes a récupéré ma feuille à l’assistance et me la ramène. Ouf, merci mon sauveur !

La base chrono n’est pas bien longue, par contre elle est sinueuse et emprunte une portion non revêtue. Le principe : approcher le temps idéal à la moyenne de 50km/h. Je me fie à mon tripmaster, mais malgré tout je me retrouve à 4 secondes et serai pénalisé de 4/10e de seconde, ce qui n’est pas trop méchant.

Dans l’après-midi, nous rejoignons enfin Thonon-les-Bains, après la spéciale de l’Observatoire où je me classe 6e, ce avant une ultime étape de 140 km. Avant cela, nous avons 30 minutes d’assistance et pendant que les copains font une purge de l’embrayage de la Duke, je me restaure un peu...

La dernière spéciale est identique, sauf que cette fois elle est sur le mouillé et je ne m’en sors plutôt bien : 4e temps, pas mal vu mon problème d’embrayage qui a repris de plus belle... ! Et cela tombe mal, ce soir, avec l’étape marathon, l’assistance ne peut être effectuée que par le pilote… Mais enfin je pense avoir trouvé l’origine du problème : la vis du banjo de la poignée était mal serrée !

En rentrant du parc fermé, je jette rapidement un coup d’œil au classement. Je suis deuxième de la journée derrière Denis Bouan, à la même place au général et 1er en Sport. Il me reste donc à passer à la douche rapidement avant la remise des prix de l’étape, à manger un bon repas concocté par notre Jean-Jacques, à préparer le road-book pour demain et enfin à aller me coucher vers 23h00. Voilà le déroulement d’une étape marathon au Moto Tour !

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