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WSBK : gratin tricolore WSBK : Chambon l’ancien WSBK : Lagrive méconnu

Sinon « un effort tout particulier sera fait au niveau de la restauration, de l’hébergement, des campings » assure Thierry Dureysseix de la société du circuit de Nevers Magny Cours.
- « Au niveau confort on va installer 4 à 6 bungalows-toilettes supplémentaires sur les campings. Enfin on va faire venir plus de 400 stères de bois du Morvan, qui seront mis à la disposition des campeurs ».

- Thierry Leconte -

Le point sur les pilotes :
-Stéphane Chambon

- A 38 ans Stéphane Chambon semble toujours aussi heureux de faire de la moto, même si les résultats en supersports ne sont pas au rendez vous. 8ème au classement général provisoire, il avoue que la Suzuki manque de développement « Cette année on roule sur des Pirelli, marque sur laquelle Suzuki n’a jamais travaillé auparavant. Pour l’instant on ne sait pas ce qui cloche vraiment sur la moto, on est trois à ne pas sentir l’avant de la machine ».
La solution sera peut être bientôt trouvée « On doit faire des essais privés, peut être à Valencia, à la mi-juillet ».

Ensuite « Il reste 4 courses, mais j’aime bien le circuit de Brands Hatch (1er août) par contre Assen ( 5 septembre) me convient moins bien ».

Enfin en septembre, le champion du monde de la catégorie (1999), participera sans doute au Bol d’Or au guidon d’une machine du SERT.« Je sais que Suzuki a demandé à Francis Batta, mon patron, de me rendre disponible pour le Bol d’Or. L’endurance n’est pas une de mes priorités, c’est clair, mais bon je vais faire avec » souligne avec malice le petit bonhomme.

Mathieu Lagrive, 3 ans déjà !

- Ce pilote de 24ans est sans doute le plus méconnu de tous les français engagés en supersports. « Pourtant j’en suis à ma troisième année dans ce championnat » affirme Mathieu.

Après avoir été vice champion d’endurance en 2002 avec le team Free bike, il est recruté à la mi saison par le Team Saveco, une équipe hollandaise sur Yamaha « qui malheureusement n’existe plus ».

L’année suivante c’est la grande aventure avec Thierry Van den bosch dans le team de Yamaha Motor France. Hélas, suite à une absence de résultats, l’expérience tourne court sans préavis. « Il est impossible de venir à ce niveau la première année et de faire des résultats ! » (Une 16ème place pour Mathieu et une 22ème place pour VDB). D’autant que « En fin de saison les motos commençaient à être compétitives ».

Cette année, Mathieu a été embauché par le team Moto1 « C’est un concessionnaire belge qui engage une machine depuis plusieurs années en supersports. C’est eux qui ont fait rouler Sébastien Charpentier en 2002 ».

Lui aussi confirme que la Suze n’est pas un rail « On se bat pour rester sur la moto ! ». Selon lui c’est la géométrie de la moto qui est à revoir « On a beaucoup de mal trouver les bons réglages ! ».
Le seul motif de satisfaction pour le normand (de Lisieux) « Je suis extrêmement content d’avoir pu intégrer le SERT qui est le top team en endurance ».

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