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Marché 2013 : le 2-roues le plus vendu Marché 2013 : le plus de 125 cm3 le plus vendu Marché 2013 : la moto la plus vendue Marché 2013 : on attend mieux en 2014

L’occasion chute moins

Même les ventes de véhicules d’occasion chutent d’environ 4 %. Mais le ratio de motos et scooters d’occase vendus en 2013 par rapport aux véhicules neufs (3,9 contre 1) n’a jamais été aussi fort (2,1 contre 1 en 2008).

Nouveaux modèles adaptés à la crise

Face à cette situation de crise, les professionnels espèrent une météo plus favorable en 2014. Le premier semestre de 2013 a en effet été cataclysmique pour la pratique de la moto. D’après Thierry Archambault, le climat compterait pour 5 % dans les -14,4 % du marché.

Ils misent également sur l’impact positif de nouveautés proposées à la vente à des prix compétitifs (telles les Yamaha MT-07 et 09), qui correspondraient donc mieux au pouvoir d’achat des Français. « En 2013, les nouveautés ont joué leur rôle de déclencheur d’achat, explique Thierry Archambault. Elles intègrent toutes le top 25 de l’année. » Les modèles à prix modiques pourraient tirer le marché vers le haut.

Les concessions résistent

Autre motif d’optimisme : selon les importateurs, les concessions résistent à la crise. « On était inquiet sur la capacité des réseaux à se maintenir », expliquait Gérard Staedelin, directeur opérationnel de Harley-Davidson France. « Ils l’ont plutôt bien fait, même si la trésorerie est tendue. » Et si certains magasins ont fermé.

S’adapter ou fermer

Les autres doivent s’adapter. « Les concessionnaires qui vendent des motos de grosse cylindrée deviennent des animateurs », constate Marcel Driessen, directeur général de BMW Motorrad France. « Ils organisent des balades, font le lien entre motards. Ils établissent une relation durable avec le client. »

2014 sur un fil

Il reste donc à traverser 2014 sur un fil. Les prévisions du bureau d’études économiques Bipe annoncent une année non pas de reprise, mais de stagnation, à 250.000 motos neuves vendues. Et ouvre peu la porte à l’espoir. « Le pire est derrière nous, mais le meilleur aussi », soulignait Bénédicte Charvet, économiste du Bipe. « La décroissance décélère. » C’est quand qu’on remet gaz en grand ?

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