Petite mobilisation pour la petite antenne FFMC 12, nombre de motards ayant sûrement choisi de rejoindre la manifestation de Toulouse (31), ce genre d’événement n’arrivant pas souvent en Aveyron. Sur le chemin, les manifestants ont rhabillé le radar de… Gages !
14h30, le cortège s’ébroue et se dirige vers un centre de contrôle technique qui envisage de faire du cyclo, la mesure étant prévue pour 2012. Une mesure dont certains motards présents n’apprendront l’existence que lors de la mise en place de la banderole revendicative ! L’occasion de leur expliquer que la FFMC, qui contexte déjà la nécessité du CT pour les cyclos, craint qu’il revienne sur le tapis pour les deux-roues motorisés de toutes cylindrées.
Le groupe de motards a ensuite repris la rocade, direction la localité de Gages, sur la RN88, où l’un des premiers radars fixes du département a été installé. Tout un symbole !
En cours de route, les manifestants ont improvisé un arrêt sur deux ronds points de la rocade de Rodez, bloquant ainsi pendant plusieurs minutes le trafic.
Le lieu de l’emplacement du radar est enfin atteint, surprise : un comité d’accueil ! La gendarmerie avait prévu large ! Les motards aussi : quelques voitures, 5 motards et une vingtaine de personnels à pied ont sécurisé le lieu, ce radar étant sur un axe important du département resté ouvert à la circulation. Le radar est bâché et décoré d’un cochon-tirelire.
Un peu de nervosité s’est fait sentir de part et d’autre, les représentants des forces de l’ordre n’ayant pas trop apprécié le blocage non prévu des rond-points… les aléas d’une manif. Un peu de diplomatie, et les esprits se calment. La manif repart vers Rodez, pour arriver à la place d’Armes où une banderole est déployée dénonçant la mise en place des coûteux radars « pédagogiques ».
Pour finir, une petite allocution du coordinateur FFMC12, sur une scène prévue pour un concert et aimablement mise à disposition, ainsi que le micro, par le staff et les artistes présents. Le militant fait le point sur les mesures du CISR, les arguments de la FFMC, ses propositions. Les manifestants se sont dispersés vers 17h30, se donnant rendez-vous pour la prochaine !
Une manif qui aura marqué le coup, la presse étant au rendez-vous. La mobilisation des forces de l’ordre tendant à démontrer que la préfecture prend au sérieux la mobilisation. A noter le boulot efficace des adhérents FFMC12, présents pour la sécurité tout au long du déplacement du cortège.
Emmanuel Martinez - Correspondant 12
- 15/09/2011
À Troyes, dans l’Aube, ce sont 750 motards venus sur 600 motos qui ont répondu à l’appel de la FFMC 10, ce samedi 24 mars 2012, pour réclamer une autre politique de sécurité routière.
À Nevers, samedi 24 mars 2012, ce sont près de 1500 motards qui ont manifesté à l’appel de la FFMC 58. Le lendemain, une centaine d’entre eux se dirigeaient vers la capitale pour faire partie des 15.000 manifestants de la mobilisation parisienne.
Entre Bayonne le matin et Pau l’après-midi, ce quelque 1400 motards venus de sept départements (31, 32, 40, 47, 64, 65, 82) qui ont manifesté dans les Pyrénées-Atlantiques, le samedi 24 mars, à l’appel de la FFMC.
Grande première dans le Puy-de Dôme, la FFMC 63 a rompu avec le traditionnel défilé en en centre-ville de Clermont-Ferrand, à la demande des motards qui désiraient mener une action plus originale et percutante.
Entre Brest et Quimper, ce sont 2500 casques que la FFMC 29 a dénombrés lors de la manifestation préélectorale organisée le samedi 24 mars 2012. Comme partout ce week-end-là, les motards demandaient une autre politique de sécurité routière.