Après l’avoir récemment détaillé lors de notre visite du salon de Cologne (Allemagne), l’équipe de Moto Magazine a pu tester en exclusivité, grâce à la complicité du concessionnaire MV Agusta marseillais Moto Repère, cette nouvelle Brutale 1078 RR et son généreux 4-cylindres en ligne de 154 ch.
| POUR | CONTRE |
|---|---|
| + Poids à sec | - Vibrations trop présentes |
| + Design réussi | - Échappements sensibles à la rouille |
| + Partie cycle réactive | - Prix |
Désolé, mais c’est ch.... ! Je viens sur ce forum pour me renseigner dur la Brutal et j’y trouve quoi ? Un paquet d’imb..... qui viennent faire leur pub pour que leur tuono (et autres...) ne perdent pas de valeur. En parlant d’elle d’ailleurs ca fait pas 3 mois qu’elle nous joue l’arlésienne ? (...)
L’essai de la Moto Morini 1200 Corsaro Avio (2008)
L’essai de la Moto Morini 1200 Corsaro (2007)
L’essai de la Honda CB 1000 R
L’essai de la KTM 990 Super Duke
L’essai de la Triumph 1050 Speed Triple
L’essai de l’Aprilia 1000 Tuono R
Les nouveautés 2009 des salons (Cologne, Milan) et quelques autres
Moteur
Type 4-cylindres en ligne refroidi par eau, 4 T, 2 ACT, 4 soupapes par cylindre
Cylindrée (al. x cse) 1078 cm3 (79 x 55 mm)
Puissance maxi libre 154 ch (113 kW) à 10.700 tr/min
Couple maxi 11,9 m.kg à 8.100 tr/min
Alim./dépollution Injection/Euro 3
Démarreur électrique
Transmission
Boîte de vitesses 6 rapports
Transmission finale par châine (15x41)
Partie cycle
Frein Av (étrier à x pist.) 2 disque Ø 320 mm (4 opp.)
Frein Ar (étrier à x pist.) 1 disque Ø 210 mm (4 opp.)
Dimensions / Poids
Réservoir (réserve) 19 litres (4)
Poids à sec 185 kg
Pratique
Coloris rouge/gris, blanc/gris, noir/gris ; Garantie 2 ans, pièces et M.O., Prix (tarif 11/08) 18.490 €
On connaissait déjà le coup de crayon de la Brutale à travers les anciennes 750 et 910 cm3. Pour 2009, elle reprend le concept qui a fait son succès, mais fait évoluer sa mécanique en adoptant le gros 4 cylindres en ligne de la sportive F4 RR.
Une cylindrée dopée fait grimper la puissance libre de 15 ch pour culminer à un honorable 154 ch (toujours 106 ch pour la France). Pour encaisser ce surplus de vigueur, l’embrayage reçoit un système mécanique anti dribbling, les jantes sont désormais en aluminium pressé à 10 bâtons et la MV abandonne les étriers à 6 pistons opposés.
À l’usage, la Brutale porte bien son nom. La position de conduite a beau offrir une ergonomie naturelle avec un buste légèrement basculé sur l’avant, il faut dompter un tirage des gaz hyper réactif.
Positionné très en avant, le conducteur doit gérer simultanément un freinage puissant et un empattement court (1410 mm), deux éléments qui ont la fâcheuse tendance à déstabiliser la moto sur les forts ralentissements. C’est dommage car le châssis de cette MV est excellent. L’amortissement marie avec brio raideur et velouté, deux éléments prépondérants.
Côté moteur, cette version libre immatriculée en Italie nous a tout simplement bluffés. Certes, le bruit métallique de l’échappement et l’abondance des vibrations à l’accélération gâchent un peu la conduite, mais la réponse grisante à l’ouverture des gaz tend à nous faire oublier ces vilains défauts.
Au-dessus de 7.000 tr/min (là ou le bridage français intervient), la 1078 RR catapulte l’équipage avec entrain sur tous les rapports. Une santé d’acier qui déleste systématiquement le train avant sur route de montagne, pour peu que l’on soit un peu trop généreux avec la poignée des gaz. Aux régimes usuels, la MV fait aussi des merveilles sur le dernier rapport, la souplesse du 4-cylindres permettant même de s’approcher du régime du ralenti sans constater le moindre soubresaut.
Verdict. On la trouve belle, bien finie et super véloce à l’usage. C’est un fait. Mais son tarif de 18.490 euros interrompt brutalement le rêve. C’est bien dommage, car les bonnes performances de son châssis rivalisent sans souci avec ceux des meilleurs roadsters de la catégorie (Moto Morini 1200 Corsaro Veloce, KTM 990 Superduke ou Honda CB 1000 R).
Avec la participation de Benjamin Humez
Etienne Garcin-Marrou - 26/11/2008
Headbanger est une marque italienne qui produit artisanalement des motos inspirées des Harley du passé. Parmi la gamme de six modèles déjà en production, nous avons essayé le modèle de base : la Hollister. Ses lignes et surtout son caractère résument parfaitement la philosophie du fabricant.
Neuf ans après l’abandon du 125 C1, BMW revient aux scooters avec un engin autrement plus sportif de 600cm3. En ligne de mire, un concurrent que les Bavarois ont laissé filé à grand train depuis 11 ans, le Yamaha 530 T-Max. Et la réplique est à la hauteur des ambitions.
Baroudeuse de luxe. Pas la peine de chercher ailleurs : cette BMW est bien le trail le plus abouti du marché. Mais attention, cette couronne ne la met pas à l’abri des avaries. Et côté tarifs, les traditions maison sont outrageusement respectées. Sang-froid de rigueur !
Moto Guzzi a misé sur la nostalgie des seventies pour relancer sa vieillissante 750. Une démarche bien inspirée qui se poursuit avec une collection « printemps 2012 » forte de trois nouveaux modèles qui, au-delà des retouches cosmétiques, amène de vraies améliorations dont profitent sensations et agrément de conduite.
Enfin une solution pour les amateurs de scooters vintage qui ne veulent pas rejoindre la planète Vespa ! Le retour de la marque Lambretta est en effet un événement incontournable. Reste que ce revenant fait payer bien cher son blason.