Il y a dix ans, les premiers radars venaient pousser le long de nos routes. Pour commémorer ce triste anniversaire, vingt-cinq adhérents de la FFMC se sont retrouvés, dimanche 10 novembre, pour déposer contre le radar de la D766, entre Neuillé-Pont-Pierre et Beaumont-la-Ronce, un pneu symbolisant une gerbe à la mémoire des droits disparus de l’Homme et du citoyen.


Ils ont ensuite fixé à des platanes de la D938 des panneaux rappelant la fréquente traversée d’animaux sauvages et le besoin de redoubler de prudence.

Commémoration et marquage
Le panneau annonçant le radar sur la D938, en direction de Tours et avant Neuillé, est placé à trois kilomètres en amont. Les Motards en colère ont donc procédé au signalement ce celui-ci en peignant sur la chaussée, avec de la peinture antidérapante, un « R » entouré d’un triangle.

L’idée de départ de cette opération est l’argument d’origine du ministre de l’Intérieur de 2003 pour justifier sa mesure. À savoir que puisque les radars sont censés être placés dans des endroits dangereux, il faut signaler précisément leur emplacement aux conducteurs.

Depuis peu, l’Indre-et-Loire à vu s’installer un radar-tronçon entre Vernou et Noizay. Cette installation démontre que les vieilles recettes sont toujours d’actualité.

La FFMC rappelle aux politiciens en manque d’inspiration ou voulant réellement faire progresser la sécurité routière qu’elle tient à leur disposition ses propositions (voir le manifeste de la FFMC).

Jérôme Duhamel et Angléique Frangne - correspondants FFMC 37

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