Catégorie
Cylindrée
Pour son retour sur le segment du 125, Kawasaki sort une moto petite et ludique. Pour autant, disposant d’atouts certains, elle n’est pas incompatible avec votre quotidien.
| Pour | Contre |
|---|---|
| + Moto fun | - Vitesse limitée |
| + Maniabilité | - Duo |
| + Finition | - Confort sur route dégradée |
Retrouvez dans Moto Mag d’avril 2010 (n°266) l’essai de la Kawasaki D-Tracker 125
Dommage la taille des roues ... dans le style de 125 je préfère la Suzuki DR, même si elle fait bien ensemble en rotomoulé, plus jolie et High-Tech il y a la Derbi Mulhacen, mais on n’en voit guère sur les routes, la Suzuji Vanvan est plus typée aussi et comprend ses aficionados de "tong-riders" (voir (...)
Vitesse Maxi 110 km/h compteur
Consommation 3,7 l aux 100 km
Rayon de braquage 4 m
(données constructeur)
Moteur Monocylindre 4T refroidi par air, 1 ACT,
2 soupapes ; Puissance 10,3 ch à 8000 tr/min ;
; Alim./dépollution injection/Euro 3
Transmission Boîte 5 rapports
Partie-cycle Dimensions des roues Av : 14’, Ar : 14’ ; Frein Av (étrier à x pist.) : 1 disque, 240 mm, étrier 2 pistons ; Frein Ar (étrier à x pist.) : 1 disque, 190 mm étrier 1 piston ; Réservoir (réserve) 8 litres ; Poids tous pleins faits 118 kg
Hauteur de selle : 805 mm
Pratique Coloris noir/bleu ; Garantie 2 ans pièces et M.O. Prix 3199 €
Surprise ! Après les Honda Dax et les Suzuki Van-Van, Kawasaki nous revient avec une machine totalement « décalée ». Look de supermotard, jantes de 14 pouces, la D-Tracker ressemble étrangement à une « pocket bike » homologuée pour la route, et pourtant… La petite sait recevoir son conducteur.
Large guidon tombant sous les mains, hauteur de selle (moelleuse) culminant à 805 mm, repose-pieds assez bas pour ne pas trop avoir à replier les jambes, cette moto aux dimensions enfantines offre une position identique aux trails de sa catégorie. Ses modestes roues de 14 pouces permettent aux plus petits de poser les deux pieds au sol, sans perturber les plus grands une fois lancé.
Maniable, la D-Tracker fait preuve d’une étonnante stabilité jusqu’à 100 km/h (sa vitesse maximum). Sur revêtements abîmés, en revanche, mieux vaut réduire sa vitesse : le moindre nid-de-poule se transforme en véritable piège pour ces petites roues.
Animée par un vaillant monocylindre 4-temps refroidi par air doté de l’injection, la D-Tracker se conduit tout en souplesse.
En phase de freinage, les deux freins à disque se révèlent satisfaisants, même si la jolie fourche inversée s’enfonce rapidement et que le guidon, monté sur silentbloc, oscille légèrement.
Derrière sa plaque-phare déviant légèrement le vent et ses larges rétroviseurs (efficaces), la D-Tracker cache une instrumentation numérique lisible et complète (compte-tours à barres-graphe, gros chiffres pour la vitesse, témoin de réserve). À l’arrière, elle offre aussi quelques rangements rudimentaires : une trousse à outils et un bloque-disque tiendront dans la sacoche arrière, tandis qu’un crochet fermant à clé retiendra votre casque le temps d’une course.
Verdict. Amusante et accessible à tous, la D-Tracker est une moto pleine de ressources. Si les voies rapides et l’autoroute ne sont pas ses terrains de prédilection, elle accompagnera joyeusement vos trajets urbains quotidiens et vous emmènera tranquillement chercher le pain pendant vos vacances car, surprise encore, elle tient dans un grand coffre…
François Barrois - 20/04/2010
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